On l'a déjà dit sur ce blog, et on le vit tous les jours à vélo. Les contre allées de l'avenue Grammont n'ont rien de sécuritaire:
La largeur est faible et nous sommes tout le temps à la merci d'une voiture qui nous serre.
Il n'y a pas une heure sans qu'on ait droit à du stationnement sauvage.
La place de la Liberté, c'est olé-olé pour un vélo.
C'est ce que résume une cycliste dans la Nouvelle République du 11 juillet. Une dame et ses trois enfants , partant du quartier des Prébendes voulaient aller au nouveau centre aquatique de Tours en vélo et voilà leur récit:
« Il faut emprunter la contre-allée de l’avenue de Grammont : pas évident car elle n’est pas large. Quand les feux sont au rouge, un clignotant invite les cyclistes à passer, à leurs risques et périls. Ensuite, place de la Liberté (Thiers) et carrefour de Verdun, les choses se compliquent : selon
le cas, c’est sur le trottoir, sur les passages protégés, avec les piétons, qu’il faut passer, où ailleurs… Mais, où ? »
Mme W. se demande si ceux qui ont imaginé ce parcours sont,
eux-mêmes, utilisateurs de vélos : « Je voudrais bien faire le trajet avec eux, les suivre et qu’ils m’expliquent la logique de leurs choix. Laisseraient-ils leurs enfants ou petits-enfants partir sur ce véritable parcours du combattant ? »