Le pétrole s’épuise… 
...Ca se confirme jour après jour. Chaque organisme officiel qui hier disait « y’en a plein » dit ou commence à dire « y’en a presque plus ».
Le « Wall Street Journal » révélait hier que jusqu'à présent, les experts de l'AIE (qui représente les intérêts énergétiques des pays industrialisés) prévoyaient une hausse régulière de la production, permettant d'atteindre environ 116 millions de barils par jour à l'horizon 2030. Ce scénario-là ne semble plus d'actualité. A cause du vieillissement des champs existants, de la difficulté à trouver de nouvelles réserves et du manque d'investissement, l'AIE pense que l'industrie aura du mal à dépasser les 100 millions de barils par jour au cours des vingt prochaines années.
Jusqu'ici, le marché fondait de grands espoirs sur la capacité des Russes à fournir les barils réclamés par ces nouveaux consommateurs. Mais les signaux, là encore, sont mauvais. Depuis le début 2008, le deuxième fournisseur mondial de pétrole a vu sa production stagner. Il vient même d'afficher pour le mois d'avril son premier déclin (- 0,5 %) depuis dix ans.
Sur la seule année 2008, les cinq géants occidentaux ExxonMobil, Shell, BP, Total et Chevron ont programmé près de 100 milliards de dollars d'investissements dans l'exploration et la production. C'est quatre fois plus qu'au début de la décennie.
Une nouvelle ère s’ouvre donc : l’ère de la sagesse. Celle de la vélorution qui en avance sur les mentalités se bat pour une meilleure prise en compte des circulations douces, afin de les favoriser, de les développer.
Des sociétés de transports routiers commencent à déposer le bilan ; Le pont de St Côme n’est toujours pas accessible à vélo, l’offre TER n’évolue toujours pas, le parking vélo à la gare n’a pas avancé d’un pouce… Alors les décideurs ?