
Hier, c'était le pic des 130 mais à peine l'article écrit et mis sur le blog, c'était déjà 133, et en se levant ce matin c'était 135. Le baril de pétrole monte et la pénurie approche.
T. Boone Pickens. milliardaire américain prédit un baril à 150 dollars fin 2008 :
"85 millions de barils par jour, c'est tout ce que le monde peut produire, et la demande est à 87 millions. C'est aussi simple que cela".
L'Agence internationale de l'énergie (AIE), prévoyait une production quotidienne de 116 millions de barils en 2030. Comme d'autres pétroliers, le directeur général de Total, Christophe de Margerie, répétait qu'il serait très difficile, voire impossible, de dépasser le seuil de 100 millions de barils.
Les experts de la banque Goldman Sachs, parmi les premiers à avoir osé affirmer que le baril vaudrait un jour plus de 100 dollars, fixent la nouvelle frontière à 200 dollars dans les prochains trimestres. A plus long terme, Patrick Artus, l'économiste en chef de Natixis, avait avancé dans une note publiée en 2005 un prix de 380 dollars le baril en 2015.
La Russie aura épuisé ses réserves en moins d'une décennie si elle continue d'exploiter ses gisements au rythme actuel.
En 2016, la pénurie. Les marchés financiers s'orientent vers ce scénario. Ils auront peut-être tort... Qui sait? Ce sera peut-être avant?
Le gouvernement s'apprête à entériner
la construction de l'A65. On continue à foncer dans le mur.
Vidéo proposée par Benoit, le 9 mai, quand le baril ne coutait "que" 126 dollars: