Nicolas Hulot découvre enfin que les politiques l'ont blousé en signant son pacte écologique. Il est en colère et même si on l'a beaucoup critiqué sur ce blog, on peut aujourd'hui l'applaudir. Voici ces mots:
“J’ai respecté ma parole. Aux candidats de ne pas me donner l’occasion de la transgresser. Si j’ai l’impression que les promesses signées ne seront pas mises en oeuvre, alors je me sentirai libéré de tout. (.../...)
“Ces gens-là (les candidats à la présidentielle) ont été éduqués, conditionnés pour imaginer que nos institutions, que notre science auront toujours réponse à tout. Avec eux nous sommes juste dans le réactif. C’est l’histoire de quelqu’un qui rentre chez lui, trouve sa salle de bain remplie d’eau, et qui, au lieu de fermer le robinet, commence à éponger. Aujourd’hui, cela ne suffit plus“
De même, son attitude était ambigûe sur le nucléaire, elle devient claire: il prône désormais un moratoire sur l'EPR, et ne s'arrête pas là car il revendique aussi un moratoire sur les incinérateurs, sur les autoroutes et les OGM.
Nicolas se réveille à l'écologie moins gentille et on le préfère comme cela: enfin, il aborde les vrais problèmes et donne les bonnes solutions.
Certains critiqueront, s'accrochant surtout à leur privilèges de "pays dévellopé" mais on ne saurait échapper longtemps à l'inévitable. Savez-vous qu'une étude suisse très sérieuse parle d'une Suisse en 2050 avec des maladies tropicales?