Certains réclament des pistes cyclables et d'autres (comme la vélorution) réclament le partage de la route.
Une
étude du prédit montre que:
- “il s’agit autant de sécuriser les voies dans lesquelles circulent les cyclistes que d’intégrer le vélo parmi les autres modes de transport”.
- “c’est à vélo qu’on est le plus gêné par les autres modes de transport”.
Et enfin:
“Moins on fait de vélo et plus on désire de pistes cyclables”. “Pourtant, quand on a l’habitude de circuler en ville à vélo, les pistes cyclables ne sont pas évoquées comme la solution miracle: 54% des utilisateurs réguliers et 59% des hypermobiles réguliers préfèrent la cohabitation des modes dans l’espace partagé aux pistes propres”. Les vélorutionnaires ont donc raison. Mieux vaut le partage de le route que des pistes cyclable
s.
On regrettera juste que cette étude ait été financé par des multinationales qui prennent le vélo pour une vache à lait à exploiter (JC DECAUX, VINCI).