" On pourrait considérer qu'avec ses 10 000 morts par an rien qu'en France (35 millions de morts depuis sa création, selon la Croix-Rouge), l'automobile est devenu le premier prédateur de l'homme. Et pourtant, la croissance de l'industrie automobile est considérée comme un indicateur de prospérité (…) Jamais aucune espèce, dans l'histoire de la création, n'avait engendré son propre prédateur avec autant d'enthousiasme ! "
Geoffrey avait attiré notre attention sur un livre il y a quelques semaines. C'était "Petit traité de vélosophie, le monde vu de ma selle" de Didier Tronchet (Chez Plon). Les propos ci-dessus sont tirés de ce livre.
La vélosophie passe sans doute par un parc des expositions plus respecteux des vélos. Voilà pourquoi Vélorution Tours profitera de sa vélorution du 1er novembre pour aller le dire à Ligeris, exploitant du parc des expos. Rien pour garer son vélo là bas. Qu'est ce que c'est que ce bordel? Il est où, le monde durable qu'on nous promet à longueur de discours politique?
La vélosophie, c'est aussi un monde de partage et d'amusement sérieux. Voilà pourquoi le 1er novembre, chacun est appelé à se déguiser en sorcière, monstre ou citrouille. Voilà pourquoi on peut décider de mettre une araignée, une souris ou un serpent pour décorer son vélo. Voilà pourquoi on peut venir avec des bonbons pour distribuer aux voitures et voilà pourquoi il est conseillé d'amener un petit truc à manger ou à boire pour le partager avec les autres.
La vélosophie, c'est un livre mais par pitié, ne courez pas à la fnac l'acheter. Pédalez jusqu'à "
Lire au Jardin" et demandez-lui de vous le commander s' il ne l'a pas.
Dites que vous êtes vélorutionnaire. A la Fnac, ils s'en foutent, mais à Lire au Jardin, Alain vous sourira.