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  • : le blog velorutiontours
  • : le vélo : avenir de l'humanité actuellement en pleine expansion. le cycliste aventurier de la rue reprend sa place.la vélorution expression mensuelle de l'avenir de la rue...et en plus le il milite pour la qualité de son cadre de vie où toutes les atteintes néfastes sont dénoncées au profit d'une proposition de vivre ensemble de façon harmonieuse.
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PROCHAINE VELORUTION 6 juin organisée par Roulement à bill (voir leur site)

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5 août 2008 2 05 /08 /août /2008 17:11
Los Angeles:


Pékin:


Ma voiture, c'est ma liberté.

A Tours? Certains jours, pas mieux.
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3 juillet 2008 4 03 /07 /juillet /2008 18:49
La bonne raison: le pétrole cher qui vient de franchir ce jour la barre des 146 $. Certains n'y voient que de la spéculation et pourtant le journal québécois "le devoir" nous livre une analyse fine montrant que nous sommes bien devant autre chose.
Une solution: La vélorution /  Un ami: Le train.

Voici les dates-clés de quatre décennies d'ascension du prix (en dollars de l'époque) du brut:

- 1970: le prix officiel du pétrole saoudien est fixé à 1,80 $ le baril, selon les chiffres du ministère américain de l'Énergie (DoE).
- 1974: le prix auquel les raffineries acquièrent le pétrole importé dépasse les 10 $ le baril après le premier choc pétrolier, consécutif à l'embargo de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) pendant la guerre du Kippour en 1973.
- 1979: la révolution en Iran entraîne le deuxième choc pétrolier. Le baril dépasse les 20 $.
- 1980: la guerre Iran-Irak pousse le prix du baril au-dessus de 30 dollars. Il atteindra 39 dollars début 1981.
- En 1983, le pétrole «light sweet crude» commence à être coté sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).
- Fin septembre-début octobre 1990: courte incursion au-dessus des 40 $ le baril, avant la guerre du Golfe.
- Septembre 2001: le baril frôle les 30 $ la semaine du 11 avant de retomber. Il termine l'année sous les 20 $.
- Mai 2004: le seuil des 40 $ est à nouveau franchi.
- Septembre 2004: 50 $. Le marché s'inquiète des approvisionnements.
- Juin 2005: 60 $.
- Fin août 2005: l'ouragan Katrina frappe la zone pétrolière du Golfe du Mexique. Le baril passe au-dessus de 70 $.
- 12 septembre 2007: la fonte des stocks pétroliers américains pousse le baril au-dessus de 80 $.
- 18 octobre: 90 $.
- 31 octobre: le pétrole franchit le cap de 95 $, après une forte baisse des stocks américains et une baisse des taux d'intérêts américains. L'envolée se poursuit jusqu'à 98 $ le 7 novembre.
- 21 novembre: le baril grimpe jusqu'à 99,29 $.
- 2 janvier 2008: le baril touche brièvement le seuil psychologique des 100 $, sous l'effet des violences au Nigeria et dans la crainte d'une nouvelle baisse des stocks américains.
- Mars 2008: après une pause, le baril recommence à grimper au fur et à mesure que s'affaiblit le dollar, atteignant 111 $ le 13 mars.
- Avril 2008: dopé par la baisse des stocks américains, le statu quo de l'OPEP, la croissance chinoise et surtout la baisse du dollar, qui passe ce mois-là la barre de 1,60 pour un euro, le brut repart en flèche. Il atteint 115 $ le 16 avril, puis s'arrête à 119 $ le 22 avril.
- Mai 2008: la flambée reprend, sur fond de nouvelles perturbations de la production au Nigeria. La barre des 120 $ tombe le 5 mai, celle des 125 le 9 mai, des 130 le 21 mai et des 135 le 22 mai.
- Juin 2008: les cours grimpent de 16 dollars en deux séances, les 5 et 6, jusqu'à 139,12 $, après un accès de faiblesse du billet vert. Ils s'envolent ensuite jusqu'à 139,89 $ le 16, suite à une interruption de production en Norvège et un nouveau recul du dollar.
- 26 juin: le président de l'OPEP pronostique que les cours pourraient atteindre jusqu'à 170 $ durant l'été. Les cours s'envolent et franchissent pour la première fois la barre des 140 $.
- 27 juin : la barre des 142 $ est franchie.
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14 juin 2008 6 14 /06 /juin /2008 16:47
Rue de la fuye, cet après-midi, un 4x4 (ça aurait pu être un autre type de voiture, mais bon, voilà, c'est un 4x4) monte deux roues sur le trottoir et reste moteur allumé sur la bande cyclable, pendant qu'une petite fille en descend pour aller acheter du pain.

Les bandes cyclables ne sont pas des arrêt-minute.

Espérons que la conductrice le comprendra. Qu'elle comprenne également qu'il est utile de couper son moteur pour tout arrêt d'au moins une minute. Cela réduit la consommation d'essence, mais aussi les gas à effet de serre qui polluent nos villes et la planète.

Et puisqu'on en est à donner des conseils aux autos: il n'est pas nécessaire de rester en première à un feu rouge. Se mettre au point mort réduit la pollution.








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7 juin 2008 6 07 /06 /juin /2008 11:17
Aujourd'hui, fête nationale du vélo; Pétrole à 138 dollars le baril.

Pour la prochaine vélorution (juillet 2008), les analystes de la banque Morgan Stanley parient sur un baril à 150 dollars. En effet, ils estiment que le prix de l'or noir atteindra les 150 dollars d'ici le 4 juillet, fête nationale américaine et pic de la saison des déplacements estivaux en voiture, soit dans moins d'un mois.



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28 mai 2008 3 28 /05 /mai /2008 19:57
Vu dans la voix du nord:

"Près de quatre cents agriculteurs ont manifesté dans les rues d'Arras pour dénoncer l'augmentation des charges qui les serrent à la gorge. Sur leurs vélos, les manifestants se sont lancés dans le premier grand prix cycliste de la hausse des charges. Avec quelques sprints de bonification devant des stations services pour dénoncer le prix des carburants; devant la Banque de France, en référence à la cagnotte fiscale et devant une grande surface pour dénoncer la flambée des prix".

La première vélorution pro-pétrole. La soif de pétrole rend fou.

Ah la la!!!! Vivement le 7 juin pour une vraie vélorution dont voici le visuel que vous pouvez télécharger et distribuer:


Cliquez sur l'Image pour télécharger.
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23 mai 2008 5 23 /05 /mai /2008 17:18
Le pétrole s’épuise…

...Ca se confirme jour après jour. Chaque organisme officiel qui hier disait « y’en a plein » dit ou commence à dire « y’en a presque plus ».

Le « Wall Street Journal » révélait hier que jusqu'à présent, les experts de l'AIE (qui représente les intérêts énergétiques des pays industrialisés) prévoyaient une hausse régulière de la production, permettant d'atteindre environ 116 millions de barils par jour à l'horizon 2030. Ce scénario-là ne semble plus d'actualité. A cause du vieillissement des champs existants, de la difficulté à trouver de nouvelles réserves et du manque d'investissement, l'AIE pense que l'industrie aura du mal à dépasser les 100 millions de barils par jour au cours des vingt prochaines années.

Jusqu'ici, le marché fondait de grands espoirs sur la capacité des Russes à fournir les barils réclamés par ces nouveaux consommateurs. Mais les signaux, là encore, sont mauvais. Depuis le début 2008, le deuxième fournisseur mondial de pétrole a vu sa production stagner. Il vient même d'afficher pour le mois d'avril son premier déclin (- 0,5 %) depuis dix ans.

Sur la seule année 2008, les cinq géants occidentaux ExxonMobil, Shell, BP, Total et Chevron ont programmé près de 100 milliards de dollars d'investissements dans l'exploration et la production. C'est quatre fois plus qu'au début de la décennie.

Une nouvelle ère s’ouvre donc : l’ère de la sagesse. Celle de la vélorution qui en avance sur les mentalités se bat pour une meilleure prise en compte des circulations douces, afin de les favoriser, de les développer.

Des sociétés de transports routiers commencent à déposer le bilan ; Le pont de St Côme n’est toujours pas accessible à vélo, l’offre TER n’évolue toujours pas, le parking vélo à la gare n’a pas avancé d’un pouce… Alors les décideurs ?

 
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22 mai 2008 4 22 /05 /mai /2008 17:33
Hier, c'était le pic des 130 mais à peine l'article écrit et mis sur le blog, c'était déjà 133, et en se levant ce matin c'était 135. Le baril de pétrole monte et la pénurie approche.

T. Boone Pickens. milliardaire américain prédit un baril à 150 dollars fin 2008 : "85 millions de barils par jour, c'est tout ce que le monde peut produire, et la demande est à 87 millions. C'est aussi simple que cela".

L'Agence internationale de l'énergie (AIE), prévoyait une production quotidienne de 116 millions de barils en 2030. Comme d'autres pétroliers, le directeur général de Total, Christophe de Margerie, répétait qu'il serait très difficile, voire impossible, de dépasser le seuil de 100 millions de barils.

Les experts de la banque Goldman Sachs, parmi les premiers à avoir osé affirmer que le baril vaudrait un jour plus de 100 dollars, fixent la nouvelle frontière à 200 dollars dans les prochains trimestres. A plus long terme, Patrick Artus, l'économiste en chef de Natixis, avait avancé dans une note publiée en 2005 un prix de 380 dollars le baril en 2015.

La Russie aura épuisé ses réserves en moins d'une décennie si elle continue d'exploiter ses gisements au rythme actuel.

En 2016, la pénurie. Les marchés financiers s'orientent vers ce scénario. Ils auront peut-être tort... Qui sait? Ce sera peut-être avant?

Le gouvernement s'apprête à entériner la construction de l'A65. On continue à foncer dans le mur.

Vidéo proposée par Benoit, le 9 mai, quand le baril ne coutait "que" 126 dollars:




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19 mai 2008 1 19 /05 /mai /2008 16:29
Certains sont sujets à penser que les vélorutionnaires sont des fous, des extrémistes mais nous sommes pourtant une bande gaie, ouverte, joyeuse bien loin de çà:



ou de çà:



ou de çà:



Saluons l'arrivée d'un nouveau collectif vélorutionnaire à Poitiers: cette ville fera sa première vélorution le 7 juin, comme nous. La vélorution est en marche!!!
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9 mai 2008 5 09 /05 /mai /2008 19:09
"C'est la fin du pétrole, préparez vos guiboles" est un slogan utilisé par la vélorution, un slogan de plus en plus juste, de plus en plus vrai.

Pétrole à 126 dollars ce soir alors que ce matin, on envoyait un courriel à notre liste de diffusion parlant d'un pétrole à 125.


Puits de pétrole en Iran. Goldman Sachs prévoit un baril à 200 $ d'ici deux ans.

L'avenir?

Colin Campbell - Prédicateur de la fin
Le géologue à la retraite, qui a exploré durant toute sa carrière la planète pétrole, donnait l'alerte du déclin dès 1989. Il est enfin pris au sérieux.
Par Christian LOSSON
LIBERATION.FR : jeudi 16 novembre 2006
Ballydehob (Irlande) envoyé spécial
Un tournant historique se serait produit en 2005. Mais la planète a continué à foncer, nez dans le guidon, dans l'impasse énergétique. Personne ne l'a noté, ou presque. Sauf Colin Campbell, 75 ans, géologue. «Eh oui, explique-t-il, le peak oil a vraisemblablement été atteint l'an passé.» Le peak oil ? Le pic du pétrole. «La moitié environ des ressources de pétrole conventionnel ont été exploitées.» D'ici à 2010, renchérit-il, même les autres formes de pétrole (lourd, sable...) auront atteint leur point de non-retour. «Le déclin physique se traduira par une baisse de 2 % par an ; les conséquences seront terribles.»

Ce prédicateur de la mort lente du pétrole et de l'ère des chocs pétroliers permanents donne rendez-vous chez lui, «après la station-service». Cet oiseau de mauvais augure se raconte autour d'un thé et d'un poêle à bois. Dehors, une petite quatre-roues française, des panneaux solaires et un jardin zen suspendu à l'arrière de sa maison, qui épouse les courbes tourmentées de la côte, au sud-ouest de Cork. Et voilà qu'il évoque le séisme à venir pour «ces boîtes cotées en bourse» qui ont bâti «leur modèle économique sur des sables mouvants», les crises financières, les déstabilisations géopolitiques, les ravages sur l'agriculture pétrodépendante, la décroissance, la fin de la mondialisation...

Comme à l'époque de Galilée
Un monde se meurt, un autre tarde à naître. Car, après cent cinquante ans d'âge d'or du pétrole, des fidèles croient encore que le filon ne se tarira jamais. «Des croyants, des religieux, des théologiens, rit Campbell, comme à l'époque de Galilée. Pourtant, dire que la fin approche, c'est comme assurer que la terre est ronde.» Avant le nouveau millénaire, les experts du pétrole moquaient cette thèse, pourtant théorisée en 1956 par un autre géologue – King Hubbert, qui a laissé son nom au Pic de Hubbert. Les gouvernements n'y prêtaient qu'une oreille – au mieux – distraite. Les économistes souriaient face à ces alarmistes prévoyant le pic en 1995, puis 1997, puis... Lui reconnaît qu'il n'a pas «la science exacte», mais moulinait de savants graphiques et lançait, en 2001, l'Association for the Study of Peak Oil and Gaz (Aspo).

Désormais, ce réseau informel de retraités, où l'on retrouve, aux côtés de Campbell, un ex-chef des explorations de Total ou un ex-conseiller aux questions énergétiques du vice-président américain Dick Cheney, ne tient plus du théâtre (supposé) de guignols. «En l'espace d'un mois, j'ai tenu une conférence à Dublin devant le patronat, j'ai été invité à parler à Cambridge et j'ai été sollicité par la Commission européenne...», se marre Campbell.
La popularité de son site Internet suit la courbe de la flambée du brut : 300 000 pages lues en mars. Un consensus émerge : il n'est plus question de savoir «si» le peak oil existe, mais «quand» il arrivera... Etrange période où les Cassandre virent aux oracles. Et sont sondés jusque dans les rangs des républicains américains. Sourire, à nouveau : «L'an passé, un député du Maryland, Roscoe Bartlett, m'a inondé de mails pour me parler avant de s'entretenir du peak oil avec Bush.»

A coups de pioche, à dos de mule
Comment va-t-on au peak oil ? En le laissant venir à soi. Môme, Campbell est tombé dans la géologie avec un livre «qui racontait comment des enfants cherchaient de l'or et étaient poursuivis par un géologue». Et voilà comment ce «nul à l'école» se retrouve à Oxford, juste après-guerre, puis à Bornéo : «J'y ai vu mon premier puits, j'ai plongé dans l'aventure.» Deux ans plus tard, il embarque sur un tanker pour Trinidad à la demande de Texaco. Passe quatre ans en Colombie pour British Petroleum, à explorer. A coups de pioches. A dos de mules. «Il était déjà facile de dire que le pétrole se trouvait à l'intérieur des terres, pas sur les côtes, souffle-t-il. Certains ont mis vingt-cinq ans à s'en rendre compte.»

Il est passé à peu près par toutes les firmes, de la Nouvelle-Guinée aux Etats-Unis, de l'Equateur à la Norvège. Epoque loin de l'irrationalité exubérante d'aujourd'hui où un PDG d'Exxon peut gagner l'équivalent de 33 000 années de Smic. Epoque où les deals se faisaient «à l'oral, dans les couloirs», où les géologues étaient «pris aux sérieux». Pas comme ces économistes «qui ne connaissent qu'un système basé sur l'énergie sans fin». Pas comme ces ingénieurs, qui promettent de «vous emmener sur la lune avec un tournevis». Les géologues, eux, «observent». Et «savent que je ne mens pas, même si, comme eux, j'ai passé ma vie à mentir, à surestimer les réserves pour des raisons économiques ou politiques».

Remettre en cause le dogme d'une ressource primaire lui est venu en 1989... d'une commande d'un gouvernement. Norvégien. Cinq ans plus tard, il affine ses prévisions en se fondant sur les données (portant sur 24 000 puits dans le monde) d'un institut – Petroconsultant – proche des grandes firmes. Il en tire deux ouvrages (The Coming Oil Crisis, The End of Cheap Oil) qui vivotent, d'autant qu'en 1998, le baril s'arrime autour des dix dollars. Puis, il fonde l'Aspo qui tiendra sa 5e conférence en juillet, à Pise.
L'association sert de vigie à la cause écolo ? Lui s'accroche à son indépendance. «On me demande parfois pour qui je roule. Pour personne», évacue Campbell. Il abhorre les pétroliers genre «développement durable.com» : «Je préfère encore Exxon qui se fout des énergies renouvelables à BP qui se renomme "Beyond Petroleum" ["au-delà du pétrole", ndlr]. »

Et il ne soutient pas les croisés de la cause climatique : «Je me moque du réchauffement, ça a toujours existé, même si là, l'homme en est à l'origine.» Il ne croit pas à la théorie du complot, mais s'amuse à raconter comment, à six mois de la guerre en Irak, «des services» du ministère de la Défense américain l'ont convié – en vain – à venir parler «rareté» du pétrole. L'an passé, nouveau coup de fil. «Trois personnes des services m'attendaient... au pub du coin ! J'y suis allé, on a parlé.» Dans la foulée, il reçoit un rapport confidentiel du ministère de la Défense qui s'alarme... de l'éventualité de la fin du pétrole.
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18 avril 2008 5 18 /04 /avril /2008 17:08
Le président brésilien Lula a déclaré  le 16 avril ne pas croire que les agrocarburants affament le monde et détruisent l’environnement. La thèse selon laquelle le développement des biocarburants contribue à l'augmentation des prix des matières premières alimentaires et à la dégradation de l'environnement ne lui convient pas :
 "Ne me dites pas, pour l'amour de Dieu, que la nourriture est chère à cause du biodiesel. La nourriture est chère parce que le monde n'était pas préparé à voir des millions de Chinois, d'Indiens, d'Africains, de Brésiliens et de Latino-Américains manger", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse, à l'occasion de la 30e Conférence régionale de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). 

Il faut savoir que le Brésil est le deuxième producteur mondial (après les Etats-Unis) et devrait produire autour de 20 milliards de litres de biocarburants principalement pour son marché intérieur. C’est peut-être la raison qui pousse le président du Brésil à réfuter une certaine évidence car …

La poussée des prix des denrées coïncide avec le programme américain visant à accroître la consommation et la production domestique d’éthanol fabriqué à base de maïs. Afin de réduire la dépendance à l’égard du pétrole importé, l’administration Bush veut faire passer la production annuelle d’éthanol de un milliard de gallons (données 2000) à 35 milliards d’ici 2017.

Bien sûr, il n’y a que çà.

    - Réchauffement climatique, sécheresses et inondations qui en découlent compromettent les récoltes comme c’est le cas en Australie où la récolte de blé a été compromise l’an dernier pour une deuxième année de suite.
    - Une classe moyenne émerge en Chine et en Inde et nous copie : Ces pays consomment plus de viande, ce qui provoque une demande accrue pour les céréales entrant dans la production de chaque kilo de porc ou de boeuf.
    - La spéculation financière se rue sur n’importe quoi qui peut rapporter, et mise sur le pétrole, les matières premières, les denrées alimentaires de base. Ca provoque des émeutes de la faim ? Pas grave, ça m’a payé ma piscine…
    - La colonisation qui continue ses ravages: Le Sénégal, gros importateur de riz, en prise avec des émeutes e la faim, a pris de plein fouet l'augmentation du riz. Et le riz, les Sénégalais y ont pris goût, surtout quand il vient de l'étranger. Une habitude ancienne. La France coloniale écoulait ici la production de ses possessions asiatiques, afin de consacrer le Sénégal à la culture de l'arachide.

Mais les agrocarburants sont bien à la base de ce problème : le directeur du département de la recherche du Fonds monétaire International, Simon Johnson, estime que le développement des bio-carburants, principalement l’éthanol, est à l’origine de ce désastre.

Depuis trois ans, les prix mondiaux des produits alimentaires ont augmenté globalement de 83%. Celui du blé s’est accru de 181% selon la Banque Mondiale. Le prix du riz a atteint un sommet historique. Le maïs, quant à lui, a pratiquement triplé de prix depuis 2005.

Pendant que des hommes loin de nous souffrent, et que certains de nous continuent à s’engraisser comme des porcs et à gaspiller, d’autres prônent LA SOLUTION : Les OGM.

Mais la solution est autre part :
    1. La Vélorution, parce que plus de vélos, c'est moins d'essence à mettre dans sa voiture.
    2. Des experts appellent à repenser l'agriculture de demain


A (re)signaler, le livre "la faim, la bagnole, le blé et nous" qu'on trouve  à la librairie "militante" « Lire au Jardin »,
 
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