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  • : le vélo : avenir de l'humanité actuellement en pleine expansion. le cycliste aventurier de la rue reprend sa place.la vélorution expression mensuelle de l'avenir de la rue...et en plus le il milite pour la qualité de son cadre de vie où toutes les atteintes néfastes sont dénoncées au profit d'une proposition de vivre ensemble de façon harmonieuse.
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PROCHAINE VELORUTION 6 juin organisée par Roulement à bill (voir leur site)

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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 14:10

A quelques personnes de bonne foi qui me demandaient si je ne faisais pas un amalgame entre le vélo avec les arbres, la vidéosurveillance, l'autocratie des décideurs, l'aménagement urbain, la publicité outrancière, le contrôle des humains, le logement, l'expulsion rampante des pauvres du centre vers l'extérieur, la commercialisation de l'espace public, j'en passe et des pires.

A ces quelques personnes, je réponds que tout est lié dès lors que je suis préoccupée du cadre de vie, de l'envie de vivre avec les autres en toute confiance et de participer à construire l'avenir avec les actions d'aujourd'hui.

Je sais que la tendance est de séparer les combats, de catégoriser les gens sous des étiquettes gauche/droite/anar/facho/etc. mais je ne me résouds pas à coller à ce mode de pensée - ce que je cherche, c'est la cohérence,

Je fais le lien entre toutes ces attaques effectuées par l'oilgarchie actuelle contre la liberté individuelle et collective à son seul profit.Je dis avec Hervé Kempf que nous ne sommes pas en démocratie

je vous recommande donc :

http://www.article11.info/spip/Herve-Kempf-Ce-que-nous-vivons-n

 

http://www.reporterre.net/

si comme moi, vous faites naturellement le lien.

Le vélo dans ce cas est le véhicule doux, respectueux et dépendant totalement de celui qui le conduit pour aller d'un thème à l'autre : VIVE LA VELORUTION !

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 22:47

voici des idees pour nos politichiens en panne

(copie sur carfree)

 

 

naissance

 

vie

 

mort

Portraits de la société de consommation automobile www.chrisjordan.com

Tout le monde n’attend pas que gouvernements et chefs d’État s’entendent sur un hypothétique accord pour sauver le climat. Loin de Cancún, où se tiendra le prochain sommet sur le réchauffement climatique, des réseaux associatifs et des municipalités se lancent dans d’ambitieux programmes pour libérer leurs villes de la dépendance pétrolière. Comment font ces « villes en transition » ? Exemple à Boulder, près de Denver, aux États-Unis.  

Aux pieds des montagnes Rocheuses, dans le Colorado, la ville de Boulder, tente l’impossible : se libérer du pétrole au pays des road movies, des drive in, de l’essence peu chère… et des plus grosses émissions de gaz à effet de serre par habitant au monde. L’objectif, pour les 300.000 résidents de ce bastion démocrate, est de passer d’une consommation annuelle de neuf barils de pétrole par personne, à un seul.

L’une des chevilles ouvrières de cette révolution locale s’appelle Michael Brownlee. Ancien journaliste, il a été chercher l’inspiration en Grande-Bretagne, là où est né un étrange mouvement, celui des « villes en transition ». Le concept est lancé en 2006 par un enseignant en permaculture, Rob Hopkins. Celui-ci demande à ses étudiants d’identifier les dépendances au pétrole de la ville de Kinsale, dans le Sud de l’Irlande. Dans la foulée, les chercheurs élaborent un scénario de descente énergétique ambitieux, mais réaliste, d’ici 2030. C’est de cette expérience qu’émerge le concept de « transition ». Le défi est majeur : éviter aux populations les dramatiques conséquences d’un pic pétrolier trop brutal (l’épuisement progressif des ressources pétrolières) et contribuer concrètement à la lutte contre les dérèglements climatiques, sans attendre d’hypothétiques accords internationaux. Le Manuel de Transition : De la dépendance au pétrole à la résilience locale de Rob Hopkins vient d’ailleurs d’être traduit en français (aux éditions Ecosociété avec la revue Silence).

Transition écologique rime avec processus démocratique

À son retour, Michael Brownlee lance le Transition Boulder County pour transformer cette agglomération moyenne en ville « décarbonée ». « Nous avions besoin de modèles à suivre. Le mouvement de la transition nous en fournit un », explique-t-il. Le terrain est favorable. La ville de Boulder et son comté sont déjà en pointe en matière environnementale. Dès 2002, la ville adopte la résolution dite « de Kyoto » pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre [1] puis adopte dans la foulée un plan action climat avec un budget annuel avoisinant un million de dollars. Chaque grande mesure est soumise par référendum à la population. Un premier amendement impose ainsi que 10% de l’énergie consommée provienne des énergies renouvelables. En 2006, 60% des votants approuvent l’idée d’une taxe carbone. Boulder est ainsi la première ville des États-Unis à mettre en œuvre cette fiscalité écologique. La taxe vise à financer le plan action climat de la ville et est collectée par Xcel Energy, le principal fournisseur d’électricité local.

La municipalité se dote également d’un plan « zéro déchet ». La ville finance des audits pour réduire la consommation d’énergie des zones résidentielles et des bureaux, subventionne un passe pour les bus et l’installation de panneaux solaires. Boulder est particulièrement impliquée dans le développement d’un réseau électrique dit « intelligent ». Dans une région qui possède la quasi-totalité des réserves américaines d’uranium, la moitié du charbon ainsi que d’importantes réserves de gaz naturel et de pétrole, il est cependant difficile de faire vraiment bouger les lignes. La compagnie Xcel Energy a ainsi été autorisée, malgré ces grands engagements, à ériger une nouvelle centrale au charbon.

Absence d’alternatives à la voiture individuelle

Pour Michael Brownlee, les différentes mesures adoptées, en se focalisant sur l’amélioration du bâti, demeurent insuffisantes. Car au royaume de la voiture individuelle, la question cruciale reste les transports. Et les alternatives à la voiture y sont quasi-inexistantes. « Une bonne partie des gens continuent de penser qu’ils peuvent aller partout où ils veulent avec leur voiture. Boulder n’a pas tenu ses promesses », regrette Glenn Morris du Woodbine ECology Center, qui travaille sur l’idée de « communautés durables » dans le Colorado.

Seul un quart de la population active travaillant à Boulder y vit. Cela signifie que trois personnes sur quatre doivent emprunter leur voiture pour se rendre sur leur lieu de travail. Un groupe de pression s’est constitué pour que le tramway dont disposait la ville soit remis en marche. Il est également envisagé, d’ici à 2014, la mise en place d’une liaison par voie ferrée entre les trois grandes cités du coin : Longmont, Boulder et Denver. « Le transport est le thème le plus difficile que nous rencontrons. Dans le domaine de l’alimentation au contraire, nous avons fait beaucoup de progrès sur une courte période », positive Michael.

Des AMAP version US

Selon Michael, l’alimentation représenterait environ 31 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre [2]. « Changer notre régime alimentaire est le chemin le plus rapide pour réduire nos émissions », estime-t-il. Tout le système industriel agricole actuel va s’effondrer parce qu’il s’appuie sur un pétrole à bas coût. Nous n’avons pas d’autre solution que de relocaliser. »

Cela tombe bien car dans la région de Boulder, la plupart des terres appartiennent au comté (juridiction territoriale entre la commune et un État). Celui-ci a proposé d’attribuer 20% de ses terres aux producteurs locaux d’ici à 2012. Le plus compliqué étant de trouver de nouveaux agriculteurs. « Le comté a créé un Conseil de la politique agricole et alimentaire dont j’ai été membre pendant deux ans, explique Michael. À partir de 2010, leur objectif est que les ménages consacrent 10% de leur budget alimentaire à la consommation de produits locaux, contre 2% aujourd’hui. « Les gouverneurs du comté ont compris l’enjeu et soutiennent notre travail par de petites subventions et des déclarations officielles. La municipalité est moins réactive. Il y est plus difficile politiquement de produire le changement. »

Quand les universités aident les paysans

À défaut de réformes venues d’en haut, une révolution silencieuse par le bas est peut-être en marche. Les adhésions aux « Community Supported Agriculture », l’équivalent Middle West de nos Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne (AMAP), explosent dans le Colorado. Grant Farm par exemple, la première ferme ayant bénéficié d’un label bio aux États-Unis (dès 1975), compte aujourd’hui plus de 5.000 adhérents. Le marché fermier de Boulder connaît lui aussi un succès croissant. Entre deux rues engorgées par les voitures, on se bouscule entre les étals de fruits et légumes locaux.

Un partenariat est également noué entre ce marché fermier et l’université du Colorado. Celle-ci propose un programme de formations permettant l’échange entre étudiants et producteurs. Des groupes d’étudiants se sont affiliés au mouvement de la transition. Ils ont ainsi contribué à ce qu’un quart de l’alimentation fournie par la cafétéria de l’université du Colorado soit biologique. « En tant qu’organisation de transition, notre principale activité n’est pas de créer nous-mêmes des projets mais d’appuyer les citoyens dans leurs initiatives, de les mettre en réseau et de les aider à s’emparer du thème de la transition », explique Michael.

La transition écologique : un truc de bobos blancs ?

Boulder est aussi une ville riche. Le prix moyen des maisons avoisine les 600.000 dollars, une somme trois fois supérieure aux prix affichés dans le reste de l’État. Mais de grandes disparités sociales traversent la ville. Près de 10% de la population est confrontée à l’insécurité alimentaire. «  La transition a un grand défi à relever sur le plan de la mixité, reconnaît Michael. Le mouvement est encore jeune. La plupart des personnes impliquées dans le processus appartiennent à la classe moyenne blanche. Je reste néanmoins convaincu que la transition peut se développer partout dès lors que les gens perçoivent l’urgence à agir. »

Fort du statut de « transition trainer », Michael parcourt le pays pour sensibiliser et créer de nouveaux groupes. Le mouvement s’étend à l’État avec Transition Colorado. À Denver, il a rencontré Dana Miller. « Ma première question a été de savoir ce que nous pouvions faire dans une ville d’un million d’habitants, raconte-t-elle.Nous n’avons toujours pas la réponse mais nous avons créé un réseau ». Ce réseau, c’est le Grow Local Colorado qui, avec le soutien de la ville, vise à développer l’agriculture urbaine à Denver. « 99 % des initiatives de transition commencent par les questions d’alimentation. C’est une entrée qui touche tout le monde, explique Dana. En général, les municipalités apportent leur appui, quel que soit le parti. Chacun y trouve un intérêt. » L’État du Colorado joue aussi sa carte verte en venant d’adopter en mars dernier une loi visant à atteindre 30% d’énergies renouvelables d’ici à 2020. Une décision qui réjouit nombre d’industriels au regard de l’immense potentiel hydroélectrique de la région.

« Le capitalisme va s’effondrer de lui-même »

Michael n’attend rien du gouvernement fédéral. N’est-il pas censé disparaître avec l’effondrement de la production de pétrole, comme le prédit le romancier James Howard Kunstler ? Difficile de se faire entendre alors que la surconsommation d’or noir règne encore en maître. Les États-Unis pourraient arriver au prochain sommet sur le climat en décembre sans avoir encore voté de dispositif contraignant de réduction d’émissions de gaz à effet de serre (GES). « Alors que le pays est le plus grand contributeur de GES par individu, on comprend mieux pourquoi le déni est plus fort ici qu’ailleurs, analyse le chef de file de la transition au Colorado. Il est donc d’autant plus important que la transition s’ancre dans ce pays et réussisse. »

Michael Brownlee ne se reconnaît pas non plus dans le mouvement de la décroissance. « L’âge de la croissance touche à sa fin, nous n’avons pas besoin de passer du temps à critiquer le système car, de toute manière, le capitalisme va s’effondrer de lui-même », assure t-il. L’essentiel pour lui est de se concentrer sur le développement de systèmes locaux permettant de répondre aux besoins fondamentaux. « La montée en puissance des initiatives locales finira par avoir un impact au niveau global, renchérit Dana. Une des choses que j’aime dans la transition, c’est que c’est une vision positive de l’avenir qui motive le passage à l’action. »

Sophie Chapelle

http://www.bastamag.net/

Notes

[1] Une réduction de 7% en 10 ans par rapport au niveau de 1990.

[2] En référence au dernier livre de l’écrivaine états-unienne Anna Lappé, Diet for a hot planet.

En savoir plus

Le « Manuel de Transition : De la dépendance au pétrole à la résilience locale » de Rob Hopkins a été publié en France le 4 novembre 2010 (aux éditions Ecosociété avec la revue Silence).

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12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 20:46

Mathieu Rigouste : "Villiers-le-Bel est une vitrine des méthodes françaises de maintien de l’ordre"

vendredi 9 juillet 2010, par JBB

Il explique : « La connaissance de ce qui nous opprime est une arme. » c’est là sans doute la meilleure façon de résumer l’impressionnant travail réalisé par le chercheur et militant révolutionnaire Mathieu Rigouste. Lui n’a de cesse de dévoiler le fonctionnement de l’appareil répressif, de démonter ses sombres mécanismes et de révéler ses néfastes ambitions. Il documente surtout une mutation à l’œuvre, qui voit l’appareil militaro-policier et ses sous-traitants assoir peu à peu leur - nationale autant que mondiale - domination. Le XXIe siècle sera répressif, ou ne sera pas.

En L’Ennemi Intérieur [1], ouvrage aussi fouillé que précieux, Mathieu Rigouste retraçait la naissance de la très française Doctrine de la guerre révolutionnaire (en octobre 2009, l’auteur répondait (déjà) aux question d’A11 ; l’entretien est ici). Il démontrait comment celle-ci - née des guerres coloniales - est peu à peu devenue mode de gouvernement. Décrivait méthodiquement un mécanisme à l’œuvre depuis le mitan des années 60, désignation d’un bouc émissaire pour renforcer le contrôle social, légitimer la coercition et justifier la croissance de l’appareil répressif. Et expliquait la circulation mondiale de la doctrine, entre vente de savoirs-faire et échange de bons procédés.

 

 


 http://www.article11.info/spip/spip.php?article863

la suite sur le site article 11

 

 

 

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20 décembre 2009 7 20 /12 /décembre /2009 15:37
A Copenhague, 2 discours.

Le 1er, celui d'un ministre français croyant que la voiture va sauver la planète:
Le ministre français chargé de l’Industrie, Christian Estrosi, a plaidé à Copenhague pour un changement de cap dans les habitudes de transport, visant à faire de la France un “leader mondial” pour le développement du véhicule électrique.

M. Estrosi a souligné que la crise du réchauffement climatique et la hausse des prix du pétrole offraient des “perspectives extrêmement porteuses” pour les moyens de transport électriques grâce aux progrès technologiques dans le domaine des batteries permettant d’effectuer des trajets de plus en plus longs.

La protection de l’environnement “n’est pas l’ennemi de l’industrie automobile. Au contraire, c’est son avenir”, a-t-il affirmé, dans une déclaration.

Peut-on dire "pov' con"? La voiture électrique va sauver le monde. Alleluia?

 

Le 2ième Hugo Chavez qui pour une fois dit des choses justes:

Si le climat était une banque les gouvernements des pays riches l’auraient déjà sauvé“.

Dehors grondent les peuples. J’ai repris quelques uns de leurs slogans. Le premier : ne changez pas le climat, changez le système. Changeons le système et nous commencerons à changer la planète”.

Si nous ne le faisons pas, cette merveilleuse création qu’est l’univers disparaîtra“.

On pourrait dire qu’un spectre hante Copenhague, et parcourt en silence cette salle, rôde dans les couloirs. Il sort, revient. C’est le spectre du capitalisme. Avec leur modèle capitaliste les riches détruisent cette planète. Serait-ce qu’ils ont déjà fait leurs plans pour émigrer à une autre ?”.

Le mandataire a recommandé la lecture du livre “Comment les riches détruisent la planète” du journaliste et chercheur français Hervé Kempf, et a cité l’auteur en avertissant que nous ne “pourrons réduire la consommation matérielle, sur le plan global, sans faire descendre les puissants de quelques marches. Il est nécessaire de consommer moins et de répartir mieux“.

Il a rappelé à l’audience que “sept pour cent de la population mondiale est responsable des 50 pour cent des émissions polluantes, alors que les 50 pour cent plus pauvres sont responsables des 7 pour cent des émissions globales“.

Il a en outre affirmé que 60 pour cent des écosystèmes sont abîmés, que 20 pour cent de la terre est dégradée et que la diversité biologique s’éteint. “La planète est en train de perdre sa capacité de s’autoréguler, chaque jour se répandent des déchets qui ne peuvent plus être assimilés. Nous ne sommes pas nécessaires pour que la terre existe, mais sans elle nous ne pouvons vivre. Aidons à la sauver“.

 

 

http://images.lesindiscrets.com/images/news/inside/d7088aed1ea91793598234fee0e09ef3_10.jpg

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30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 19:08

Quand Sarko se met à défendre la nature, il pourfend la décroissance :
« «Quand j'entends nos écologistes parfois dirent qu'ils vont faire campagne sur le thème de la décroissance… Est-ce qu'ils savent qu'il y a du chômage, de la misère dans le monde et qu'il y a près d'un milliard de gens qui ne mangent pas à leur faim? Est-ce qu’ils savent que la décroissance ça veut dire plus de misère pour tous ces gens-là?»,

Sarko sait-il que la décroissance c’est autre chose ?
- Réduire sa facture d’électricité.
- Réduire sa facture de chauffage.
- Prendre son vélo.
- Manger moins de viande, plus de légumes et plus de fruits.
- Refuser l’agriculture intensive.
- Proner le recyclage et le partage.

Sarko sait-il lui aussi que des gens ont faim et que pendant qu’il distribue l’argent de tous aux plus riches (bouclier fiscal), il y’en a qui dorment dans la rue et ne mangent pas à leur faim ? Sarko sait-il que des entreprises ferment alors qu’elles amassent des profits énormes et que la seule réponse présidentielle n’est pas de lutter contre ce chômage malsain mais juste d’envoyer quelques cars de CRS taper sur le prolo ou le paysan ?

Quand Sarko se met à défendre la nature, il ne sait qu’inventer des taxes (taxe-carbone) ou mieux, payer un avion à sa femme.

Sarko n’aime pas la décroissance, car il serait affecté. Un des principes de base de la décroissance, c’est l’instauration d’un salaire MAXIMUM avec une distribution plus juste. Tout le contraire de son idéologie.


La décroissance, c'est refaire les liens, et une forme de lien possible, c'est aider à l'installation d'AMAP (*) là où c'est possible. Chose que fera Vélorution Tours samedi prochain en allant défendre avec l'association ARIAL un projet d'AMAP à Saint Pierre Des Corps. Sarko sera t-il là? Non et c'est tant mieux car la vélorution n'est pas ouverte aux menteurs.

Sarko est pour la croissance verte, celle de Mc Donald qui repeint son enseigne du rouge en vert par exemple.

La sainte consommation verte ne serait-elle pas juste de la sainte consommation?

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27 mai 2009 3 27 /05 /mai /2009 18:05
Et bien, ça n'est pas triste:

Europe-Ecologie est-il pour la fin des voitures ? Que nenni.

Ils ont beau dénoncer les méfaits de l’auto et demander une transformation radicale de nos modes de déplacement, ils soutiennent l’automobile « propre », celle qui n’existe pas :

« faire un plan de transformation de l'automobile. Aujourd'hui, on ment aux gens. Ceux qui disent que l'on va sauver l'automobile font comme ceux qui disaient, hier, que l'on allait sauver la sidérurgie. Des milliards ont été dépensés pour sauver la sidérurgie. Où est la sidérurgie européenne ? Il faut faire une table ronde, un Bruxelles de l'emploi, avec toute l'industrie automobile, les syndicats européens et les organisations environnementales, et réfléchir ensemble à des voitures différentes, du propre »
Cohn-Bendit dans les Echos (édition du 27/05)

Ils sont aussi très forts. Car pour trouver de l’argent européen, rien ne vaut une petite taxe ?

« Sur le budget, nous avons fait une proposition. Si vous prélevez une taxe auprès des opérateurs de 0,1% sur chaque coup de téléphone et que vous en basculez les recettes sur le budget européen, vous l'augmentez de 30 à 60%. »
Cohn-Bendit dans les Echos (édition du 27/05)

Dommage qu’il n’y ait pas de liste Europe-Décroissance dans notre région, car eux sont beaucoup plus clairs dans leur actions pour transformer radicalement nos sociétés.

Le site CarFree a aussi relevé que la position d'Europe-Ecologie sur les voitures était incohérente et salue les idées d'Europe-Décroissance.



 
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10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 17:43
Après Bussereau et ses méga-camions, Germain et sa rivière artificielle très développement durable sur le cher, voici les verts et leur voitures à hydrogène.

Vous êtes vert.
vous êtes tourangeau.
Vous avez envie de réfléchir.
Notamment de transport.

vous parlez de vélos, de trains, de tramway?

Non.
vous organisez un "atelier d'écologie politique" le 14 avril. Vous faites intervenir un éco-tartuffe pro-installation de multinationales sur Tours, pro-subventions à l'aéroport de Tours, anti-vélorutionnaire notoire, grand adorateur de la voiture à hydrogène et un syndicaliste du CEA de Monts (Nucléaire, Militaire) pour parler de:
"L'hydrogène remplacera t-il le pétrole?

Avec des intervenants pareils, pensez un peu à la conclusion...

Ah, l'hydrogène....

Pour le monde entier, en supposant un usage moyen des transports routiers comparable à celui de la France et pour un parc estimé à un milliard de véhicules en 2008, on peut évaluer quels seraient les besoins en nombre de réacteurs nucléaires et en consommation d’uranium, pour répondre à la demande d’électricité provenant de véhicules électriques ou de véhicules à hydrogène.

Le résultat serait le suivant :
- avec de l’hydrogène comprimé : 3.200 réacteurs de 1.000 MW (120 pour la France),
- avec de l’hydrogène liquide : 4.100 réacteurs de 1.000 MW (150 pour la France),
- avec de l’électricité et accumulateurs : 1.600 réacteurs de 1.000 MW (60 pour la France)

 

La fin de la voiture à hydrogène


De même, un automobiliste marche en moyenne huit minutes par jour alors que trente minutes sont recommandées par l’Organisation Mondiale de la Santé. En quoi la voiture à hydrogène est un plus?

 

La fabrique d'obèses à 4 roues

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10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 10:15
Bientôt des camions de 60T et plus de 25 mètres sur nos routes!
Le Secrétaire d’Etat aux Transports Dominique Bussererau, vient d’annoncer l’autorisation des méga camions (60 tonnes) sur les routes françaises. ce serait une expérimentation.
Expérimenter? Expérimenter quoi? Car:

M. Dominique Bussereau a souhaité préciser :
  • Que le Gouvernement s?est opposé aux amendements favorables aux méga camions lors de la discussion parlementaire du projet de loi Grenelle I ;
  • Qu'il a lui-même indiqué aux sénateurs qu?il était opposé à la circulation des méga camions ;
  • Que le Gouvernement réfléchit à une simple expérimentation de manière à pouvoir répondre aux questions qui se posent sur les conséquences de la circulation des méga camions.
On voit bien toute l'incohérence des ces types. Ils ne sont pas pour les méga-camions mais ils les expérimentent. Imaginez...
Je ne suis pas pour les OGMs mais je vais en manger pour voir les conséquences.
Je ne suis pas pour le viol, mais je vais mù'en faire une pour voir les conséquences.
Je ne ne suis pas pour le meurtre, mais je vais essayer pour voir les conséquences.

Je suis un citoyen et je suis pris pour un con par un secrétaire d'état serait la formule exacte.

http://carfree.free.fr/index.php/2009/04/09/non-aux-mega-camions-sur-les-routes-francaises/
http://www.arnaudgossement.com/archive/2009/04/08/mega-camions-pas-une-autorisation-mais-une-experimentation.html
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6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 17:19
Imaginez... Vous êtes en voiture, vous faites une infraction et vous êtes de mèche avec un imitateur qui enguirlande les flics qui vous ont arrêtés.

Ca existe:

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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 19:40
Interdiction de parler des agrocarburants au salon de l'agriculture quand Sarko et Barnier, sinistre de l'agriculture sont là.

L'action se passerait ailleurs, loin de chez nous, on regarderait et on se dirait:"c'est quoi ce pays?". Et bien, ce pays, c'est le nôtre et franchement, ça ne s'arrange pas.

Sarko, on n'en veut pas de tes agrocarburants!!!

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