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Jeudi 28 février 2013 4 28 /02 /Fév /2013 03:18

Victoire fulgurante des riverains du 61, rue Olivier-Métra (Paris XXe) contre le
projet d'installation d'un panneau publicitaire

Le collectif Olivier-Métra, constitué début février 2013 contre un projet
d'installation d'un panneau publicitaire de 8 m2 par l'afficheur Clear Channel, pour
le compte de la RIVP, bailleur social de la Ville de Paris, vient d'apprendre par
René Dutrey, adjoint au maire de Paris chargé de l'environnement, sa victoire: le
panneau ne sera pas installé.

Les locataires, révoltés face à l'arrachage de 3 lauriers par l'afficheur et la
perspective de voir leur cadre de vie dégradé par le futur panneau, avaient mobilisé
le quartier, et bien au-delà, grâce à une pétition (...) un olivier a été
planté dans le trou déjà creusé par l'afficheur pour le futur panneau. Une résidente
a même marqué le territoire de cet arbre protecteur et symbole de paix en créant une
magnifique guirlande composées de roses en sacs plastique multicolores.

Les artistes Catherine Nyeki et Marc Denjean, locataires de l'immeuble menacé par le
projet, ont réalisé une installation sur le thème "Nos regards ne sont pas à
vendre":
30 paires d'yeux, multi-générationnels et multi-ethniques, telles des ailes de
papillons déployées, fixées à des tiges de bois, alertent les nombreux passants de
la rue Olivier-Métra.

La mobilisation fulgurante, relayée par les associations antipublicitaires (Paysages
de France, Résistance à l'Agression Publicitaire, Le Publiphobe, Le Collectif des
déboulonneurs), les associations de quartier (Microlithe et Les Sources du Guinier),
la presse locale (Le Parisien, Le75020.fr <http://Le75020.fr/> ) et nationale
(France 3, France Culture, France Bleu), la ville de Bois-le-Roi (dont Olivier Métra
fut le grand homme), ainsi que par Florence De Massol (adjointe à la maire du XXe
pour l'Environnement), n'a pas échappé à l'attention de la police qui a pu constater
le caractère non-violent de cette action.

Cette affaire n'était pas tout à fait une première. Déjà, fin 2012, des locataires
de la même RIVP, au 1, rue Demarquay (Paris Xe), avaient réussi à faire annuler le
même type de projet.

 RAP (Résistance à l'Agression Publicitaire) http://www.antipub.org
Paysage de France http://paysagesdefrance.org
Association de quartier Les Sources du Guignier sourcesduguignier@free.fr

message du  Collectif des Déboulonneurs de la ville de Tours

 

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Mardi 9 août 2011 2 09 /08 /Août /2011 14:42

démocratie?

http://www.pcinpact.com/actu/news/64541-carte-didentite-securisee-puce-biometrie.htm

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Mardi 26 avril 2011 2 26 /04 /Avr /2011 22:45
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Vendredi 7 mai 2010 5 07 /05 /Mai /2010 19:36

Les bourses qui s'effondrent, les marées noires qui polluent de visu (Louisiane) ou sans qu'on n'y prête attention (l'extraction des sables bitumineux du Canada génère l'équivalent d'une marée noire par an), des pays en faillite (France, Angleterre, USA mais surtout Grèce afin qu'on ne parle pas trop des 3 premiers), un volcan en éruption.

 

L'occident et ses valeurs hautement universelles dans le mur?

 

Voilà ce qu'on peut lire au gré des navigations et franchement cette phrase vaut le détour:

Et si c'était le début de la fin ? Le volcan ! Mais qu'en est-il par rapport au volcan que l'occident allume et rallume dans le reste du monde ? Guerre, misère, famine, maladie, combien de morts par jour par la faute de cet occident qu'un simple volcan fait frémir ?

 

Localement? La pollution de l'A10 qui tue mais la mairie s'en tape (si l'on en juge sur ce qui s'est dit au dernier CVL-est). On parle aussi d'un pont sur la Loire pour l'A10bis. Bref, on continue les conneries. Dans le mur, on vous dit: en avant toute!!!

 

 

http://www.letransmuteur.net/wp-content/uploads/2008jsa.gif

 

 

 

http://www.decroissance.info/IMG/jpg/dev_courbes.jpg

 

 

 

 

http://www.passerelleco.info/IMG/arton505.jpg

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Mardi 20 avril 2010 2 20 /04 /Avr /2010 18:37

Plus d'Alphajets de la BA705 qui gaspillent le pétrole!http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:Kxy1Rz3eA0ahwM:http://www.louisvolant.com/abricocotierfr/avion-pollution-coucher-soleil.jpg

Plus de trainées blanches dans le ciel!

Plus de bougisme pour aller manger un repas chinois au Maroc le temps d'un Week-end!


Longue vie aux volcans et bons réveils à eux;

 

 

 

Quelques commentaires lus deçi-dela:

 

"Je bénis le ciel de ne plus avoir ces horribles trainées blanches dans le ciel."

 

"quel beau ciel bleu ne trouvez vous pas ?"

 

"Quel beau weekend, si seulement cela pouvait durer…"

 

"Et ce ciel ! Bleu !
Bleu, limpide, vierge de ces longues trainées blanches. Il y a longtemps qu’on n’avait plus vu ça. Profitons-en."

 

"Pour une fois, on n’a pas eu les retours en avion du dimanche soir, ce grondement faible et néanmoins bien présent, ces avions qui se suivent sans discontinuer. ça a été un beau dimanche, et ça fait vraiment rêver…"

 

"Une fois encore , on ne peut que s’étonner de cet élan pour aller dans le mur, alors que nous savons ce qui nous menace depuis si longtemps.C’est tellement effarant que je suis encore abasourdie de voir ces foules pressées dans les aéroports, comme je les vois sur les routes, alors que tout le monde parle de crise et de changement de comportements !"

 

"Si tous les volcans du monde pouvaient se donner la main…"

 

"que j’aimerais vivement qu’aucun avion ne puisse plus jamais décoller”
Et si c’était possible? Et si les compagnies aériennes succombent ? Si cela continue encore quelque temps, va-t-on devoir les sauver comme on sauve - toute naturellement - une banque?"

 

"Le paradoxe de notre société est que nous avons beau être atteints de “bougisme”, le moindre grain de sable (c’est le cas de le dire) dans nos vies trop bien réglées, et c’est la panique, la catastrophe. Les choses prennent des proportions démesurées. Notre volonté à vouloir tout contrôler, qui n’est qu’illusion, nous a rendu vulnérables à l’extrême."

 

"Il me revient à la mémoire, un titre de Génésis, groupes de rock alternatif qui accompagna mon adolescence dans les années 70 : “Dance on a volcano”. Un titre de circonstance, non ?"

 

"Ou le retour des cieux limpides et tranquilles tels que les connaissaient Mozart, Beethoven, Schubert… et autres grands amoureux de la nature."

 

"Jubilation de voir la nature nous adresser une sorte de message subliminal : “vanité des vanités, tout est vanité”. Occasion de relocaliser nos économies ainsi que nos existences : “Le malheur de l’homme vient de ce qu’il ne sait pas rester dans sa chambre” (Pascal)."

 

"Cela me rappelle les dernières tempêtes de neige pendant lesquelles j’avais entendu à la radio une dame dont la petite ville était bloquée et sans électricité et qui expliquait ceci : “ça change un peu, on sort dehors, on discute entre voisins, on se promène, on s’est organisés dans le quartier pour que les plus vieux ne manquent de rien”…et de rajouter à la fin : “Mais bon…il faudrait pas que la vie s’arrête trop longtemps quand même!”."

 

"Eh oui, après s’être pris une claque par la main invisible du marché de Maman l’économie mondialisée qui a atteint ses limites internes(machnisation) et externes (limites naturelles), les piou-pious industriels vont aller chouiner chez papa l’Etat (sur lequel ils ont pourtant craché, demandant toujours plus de dérégulation)."

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Mardi 25 août 2009 2 25 /08 /Août /2009 19:04
L'église de la très sainte consommation nous convie à la prière.



Mes bien chers frères consommateurs, mes bien chères soeurs consommatrices, votre calvaire est enfin terminé !
Depuis la nuit des temps en effet, les religions nous ont aveuglé en promettant un paradis après la mort, mais le véritable Paradis est ici, dans le supermarché le plus proche et cela tous les jours !

Car je vous le dis en vérité, la Véritable Réponse, celle qui soulagera enfin votre âme et votre portefeuille, celle qui effacera vos doutes et vos peurs, celle qui occupera votre vie de la naissance à la tombe, cette réponse mes frères, cette unique voie, est celle de la Croissance Éternelle!

 


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Vendredi 5 juin 2009 5 05 /06 /Juin /2009 14:21
Elle se nomme Home et c'est un film financé par François-Henri Pineault, grand capitaliste pollueur français.

Mascarade, pourquoi?

Parce que le film va nous dire "faites des efforts" pendant que le réalisateur Yann-Arthus Bertrand, écolo-tartuffe, PPR, le financeur, et Luc Besson le co-producteur vont s'en mettre plein les fouilles.

Ca commence déjà.
Produits dérivés "Home": escarpins Sergio Rossi à 370 euros la paire, tee-shirt Gucci à 140 euros.

et Luc Besson que dit-il? "On n'est pas là pour juger qui pollue plus ou moins".

C'est sûr, qu'ils ne sont pas là pour çà. Ils sont là pour se faire de la thune tout simplement.

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Mercredi 3 juin 2009 3 03 /06 /Juin /2009 21:35
Le Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures est aujourd’hui assigné devant le Tribunal de Grande Instance de Paris par la Fédération Nationale des Producteurs de Raisins de Table. Cette Fédération de producteurs de la FNSEA les assigne pour un soit disant dénigrement du raisin de table suite à la publication d’analyses de résidus de pesticides dans des raisins de tables vendus dans des supermarchés réalisées en novembre 2008 avec quatre autres associations européennes !

La Fédération Nationale des Producteurs de Raisins de Table (FNPRT) demande la somme astronomique de 500 000 Euros pour dénigrement !

L'étude qui accuse des véreux qui nous empoisonnent:
http://www.mdrgf.org/news/news260308_pesticides_vin.html

Le procès qu'intente les véreux qui nous empoisonnent:
http://www.generations-futures.org/proces_generations_futures.html
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Mercredi 29 avril 2009 3 29 /04 /Avr /2009 19:16
Un article de ce jour dans le journal "le Figaro" nous montre que l'Amérique qui a tant polluée s'engage dans une nouvelle voie. Vers la décroissance?

 Bill Watt n'a jamais tant joué au golf. Ce banquier de Wall Street, licencié à l'automne dernier après vingt-cinq ans de carrière, savoure avec très peu de culpabilité son temps libre forcé. «C'est la crise, c'est vrai, mais pour l'instant il en profite au maximum», ironise sa femme, Monica. Outre les parcours, où il enchaîne les compétitions, Bill découvre aussi, pour la première fois, la charge quotidienne que représente l'éducation de trois enfants. Une respiration familiale et sportive bienvenue, après des années où les priorités étaient le travail et l'argent.

La récession américaine la plus grave depuis soixante-dix ans fait des millions de victimes, notamment ces centaines de milliers de nouveaux chômeurs chaque mois ou ces millions de familles expulsées de leurs maisons. Par sa violence, la crise sonne comme un réveil brutal pour un pays qui vivait au-dessus de ses moyens. Mais ce retour sur terre est aussi source d'opportunités et de changements de société profonds. Alors que Bush ordonnait aux Américains d'aller faire du shopping pour soutenir l'économie après le 11 Septembre, Barack Obama estime, lui, que «nous avons vécu une ère où trop souvent les gains à court terme étaient privilégiés par rapport à la prospérité de long terme, où l'on ne voyait pas plus loin que la prochaine échéance». Tout juste jeune de cent jours, une nouvelle Amérique des années Obama se dessine, contrainte par la tempête économique mais aussi marquée par une volonté politique. Fin de la spéculation générale, moins de consommation effrénée, des transports plus écologiques. Moins de travail, mais plus de temps libre. Moins d'argent et de profits, mais plus de social. La transition est en marche vers ce que des observateurs appellent le «new normal» : la nouvelle normalité qui naîtra des cendres de la crise.

«L'ère du bling-bling est terminée»

Certains profitent de ce moment charnière pour changer leur vie. Paul (son prénom a été changé à sa demande), licencié de la banque HSBC avec 36 % des effectifs en novembre, avait heureusement anticipé. Après son travail de banquier, il enchaînait, comme beaucoup d'Américains, le soir et le week-end avec des jobs de serveur pour rembourser ses 80 000 dollars de dettes accumulés sur six cartes de crédit. Aujourd'hui, il se contente de ses 2 256 dollars mensuels d'allocation chômage de l'État du New Jersey, versés pendant un an, et fait des ménages ou de petites courses pour des personnes âgées. «Je vis très modestement. Avant, j'allais au restau midi et soir. Je faisais du shopping tous les samedis. Maintenant, je collectionne les coupons de réduction, j'ai supprimé les loisirs de mon budget, je choisis des distractions gratuites, comme certains musées ou des balades à Central Park. Je prends beaucoup moins ma voiture. Je me rends compte qu'on n'a pas besoin de tant de choses.» À 33 ans, Paul envisage sérieusement de retourner vivre dans le Tennessee de sa jeunesse, afin de reprendre des études et de devenir comptable. «Quand j'ai perdu mon boulot, je me suis posé beaucoup de questions sur ma carrière : est-ce que ce que je faisais depuis onze ans était vraiment ce que je voulais faire toute ma vie ?»

Pilier de l'économie américaine (70 % du PIB), la consommation flanche. Les ventes de détail ont chuté de 9,4 % en mars par rapport à l'année précédente. Et 61 % des Américains prévoient de dépenser moins qu'avant, même quand la prospérité sera de retour. «Nous n'allons jamais revenir à ce que nous connaissions avant», confirme Paco Underhill, président du cabinet de conseil new-yorkais Envirosell, spécialisé dans le commerce. Outre les ménages directement frappés par la crise qui ne consomment plus et une tendance générale à surveiller ses dépenses, «la majorité d'entre nous a compris que l'ère du bling-bling était finie et que la consommation compulsive relevait des mauvaises manières», affirmait récemment Paco Underhill sur la radio NPR. «On continue à manger, à boire, à faire des cadeaux, à entretenir sa voiture et sa maison, mais on le fait avec un peu plus de sens, poursuit l'expert. La consommation est en train de prendre le même chemin que l'écologie, chacun se sent directement concerné.»

Conséquence : le remodelage du paysage commercial est en marche. Rien que l'an dernier, 148 000 magasins ont fermé leurs portes sur le territoire américain. Plusieurs grandes chaînes établies ont fait faillite, comme Linens'n Things (produits pour la maison) ou Circuit City (électronique). General Growth, propriétaire de 200 malls (centres commerciaux) dans le pays, vient également de se déclarer en faillite. Au commerce traditionnel se substituent d'autres formes de consommation : les achats d'occasion, qui s'envolent sur les sites Internet d'annonces comme Craigslist, le troc, en plein renouveau, voire l'autosubsistance. On voit, ici où là, éclore des poulaillers et des potagers au fond des jardins, même dans certains quartiers de New York.

La surenchère permanente de dépenses est révolue. Acheter une maison plus grande tous les deux ans n'est plus possible, ni jugé nécessaire. Pas plus que les deux fours dans la cuisine - un pour le gigot, un pour le gâteau -, la douche et la baignoire dans la salle de bains, le garage pour trois voitures… «Après un lavage de cerveau pour leur faire croire que le but ultime était d'être propriétaire d'une maison en banlieue au prix d'une dette colossale à rembourser toute leur vie, les gens revoient leurs priorités maintenant que la valeur de ces maisons s'est effondrée. On va voir émerger de nouvelles façons de vivre, moins monétisées, comme dans les pays pauvres, moins dépendantes de la banque, de la finance, du crédit», prévoit Dmitry Orlov, membre d'un courant de pensée qui annonce le déclin de l'empire américain. Cet ingénieur d'origine russe, qui vit à Boston sur un bateau, compare la crise américaine actuelle à l'effondrement de l'économie soviétique dans les années 1990 dans son livre Reinventing Collapse.

Le développement durable, une notion incongrue dans les années Bush, est en train de s'imposer aux Américains. Chasseur de têtes chez Korn Ferry International, près de San Francisco, Wes Richards en a pris conscience grâce à ses enfants de 14 et 16 ans. Au retour d'un voyage en Europe, les adolescents ont convaincu leurs parents de remplacer leurs deux Mercedes par une Prius hybride, une Smart et un scooter. «Avec la Prius, je fais le plein toutes les deux semaines, trois fois moins qu'avant, se réjouit Wes. Ce n'est pas seulement une question d'économies. En faisant cela, je me sens un peu plus intelligent qu'avant. De même, on réfléchit avant de sauter dans un avion pour rencontrer un client. On préfère discuter par vidéoconférence sur Skype. On installe des ampoules basse consommation au bureau.» Symbole de ce changement d'ère : l'annonce de l'abandon par General Motors des 4 × 4 Hummer, la voiture des années frime et de la guerre en Irak. C'est également le moment où Obama annonce la mise à l'étude de dix lignes de TGV.

33,2 heures de travail par semaine

Autre effet de la crise, les Américains découvrent malgré eux le temps libre. C'est évidemment le cas des chômeurs. Mais, phénomène nouveau, pour éviter les licenciements, certaines entreprises et collectivités territoriales ont recours au chômage partiel et mettent en congé forcé leurs troupes un jour par semaine ou par mois. Du coup, le temps de travail hebdomadaire moyen aux États-Unis est tombé à 33,2 heures - au plus bas depuis 1964. Pour Heather Boushey, économiste au Center for American Progress, c'est une occasion à saisir. «Cela modifie les rapports familiaux, avec un rééquilibrage des tâches entre les membres du foyer, qui apprennent à plus dépendre les uns des autres face à la baisse de leurs revenus, constate cet ancien conseiller du Congrès à Washington. Il y a là une opportunité d'utiliser le temps de travail comme un outil d'ajustement. Mais je ne pense pas qu'on soit prêt ici pour un débat sur une réduction durable du temps du travail.»

Les Américains découvriraient-ils enfin que l'argent ne fait pas le bonheur ? En tout cas, ils l'ont compris, à leurs dépens, pour celui obtenu à crédit à des taux usuriers (jusqu'à 30 %) au profit des institutions de Wall Street. L'époque où l'on ne remboursait que les intérêts sur son prêt immobilier pendant des années parce qu'on comptait faire la culbute lors de la revente est bel et bien terminée. Celle des rendements de rêve à la Madoff aussi. Alors on préfère vivre mieux sa vie de tous les jours que de miser sur un hypothétique paradis futur.

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Dimanche 29 mars 2009 7 29 /03 /Mars /2009 10:54
L'heure d'été française est "double", en décalage de deux heures avec l'heure solaire (à GMT +2), ce qui est déjà une belle abbération.
Elle est responsable de problèmes d'endormissement, de fatigue, de dépressions et de prises supplémentaires de psychotropes.
Elle augmente le risque de crise cardiaque.
Loin de nous faire faire des économies d'énergies, elle occasionne une augmentation moyenne de 1% de la consommation électrique des particuliers.
Elle augmente le nombre d'accidents de la route, de suicides, ainsi que la pollution atmosphérique (liée à l'augmentation du trafic automobile lors des soirées estivales).

Pour la commission européenne, il n'y a pas de problèmes:
"elle favorise la pratique de toutes sortes de loisirs le soir".

Toutes les affirmations évoquées là sont issues d'études allemandes, suédoises et américaines.


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