Quantcast

Calendrier

Mai 2013
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Présentation

Sarkoland

Samedi 10 décembre 2011 6 10 /12 /Déc /2011 18:36

Vu sur carfree.free

 

Autolib, ce véhicule électrique en location, démarre ce lundi 5 décembre dans la région parisienne. Bolloré et Delanoé sont les co-parrains de cette opération.  

Dans la région parisienne, le problème le plus urgent concerne les transports collectifs. Toutes les lignes de RER sont saturées. La dégradation des conditions de transport, devenues de plus en plus insupportables, s’est accélérée depuis dix ans.

Fin 2012, 3 000 nouveaux véhicules devraient être mis en circulation avec 1000 stations dans Paris et 45 villes de la proche banlieue, là où le réseau de transport public est déjà le plus dense. 500 millions d’euros on été investis par la mairie de Paris et les autres communes impliquées. Les 80 000 utilisateurs nécessaires pour la rentabilité de Bolloré, c’est moins de 5% des usagers des transports collectifs. Bonjour, la priorité du service public pour tous !

Les solutions aux besoins en déplacements dans la région parisienne ne résident pas dans une augmentation des voitures individuelles , même électriques et réservées aux couches les plus aisées de la population. Depuis plusieurs années l’auto-partage, c’est à dire la location à l’heure de véhicules, existe à Paris. Mais jusqu’à présent, cela est resté confidentiel parce que trop cher.

Pour Autolib, la nouveauté et le tintamarre médiatiques tiennent au fait qu’il s’agit de véhicules électriques. On veut nous faire croire qu’il s’agit d’une solution écologique alors qu’en France l’électricité est aux trois quart d’origine nucléaire.

Mais que vient faire Bolloré, lui que l’on connaît surtout comme propriétaire de yacht pour Sarkozy ou concessionnaire du port d’Abidjan en Afrique. Ce qui intéresse cet affairiste, ce n’est bien sûr pas le transport de la population, ni même la construction de voitures, mais la production de batteries et l’exploitation des matières rares comme le lithium. C’est pourquoi Bolloré a acheté des brevets concurrents de ceux des constructeurs automobiles et commence à vouloir piller les pays d’Amérique Latine disposant de ces ressources naturelles

Le maire de Paris offre à Bolloré une vitrine pour ses batteries et surtout l’exploitation des matières rares qu’il cherche à piller. Les voitures Autolib en sont le support publicitaire. Et dire que cette opération se drape du drapeau de l’écologie : non merci !

Source: http://www.npa-auto-critique.org/

Par velorutiontours - Publié dans : Sarkoland
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 30 novembre 2009 1 30 /11 /Nov /2009 19:08
Quand Sarko se met à défendre la nature, il pourfend la décroissance :
« «Quand j'entends nos écologistes parfois dirent qu'ils vont faire campagne sur le thème de la décroissance… Est-ce qu'ils savent qu'il y a du chômage, de la misère dans le monde et qu'il y a près d'un milliard de gens qui ne mangent pas à leur faim? Est-ce qu’ils savent que la décroissance ça veut dire plus de misère pour tous ces gens-là?»,

Sarko sait-il que la décroissance c’est autre chose ?
- Réduire sa facture d’électricité.
- Réduire sa facture de chauffage.
- Prendre son vélo.
- Manger moins de viande, plus de légumes et plus de fruits.
- Refuser l’agriculture intensive.
- Proner le recyclage et le partage.

Sarko sait-il lui aussi que des gens ont faim et que pendant qu’il distribue l’argent de tous aux plus riches (bouclier fiscal), il y’en a qui dorment dans la rue et ne mangent pas à leur faim ? Sarko sait-il que des entreprises ferment alors qu’elles amassent des profits énormes et que la seule réponse présidentielle n’est pas de lutter contre ce chômage malsain mais juste d’envoyer quelques cars de CRS taper sur le prolo ou le paysan ?

Quand Sarko se met à défendre la nature, il ne sait qu’inventer des taxes (taxe-carbone) ou mieux, payer un avion à sa femme.

Sarko n’aime pas la décroissance, car il serait affecté. Un des principes de base de la décroissance, c’est l’instauration d’un salaire MAXIMUM avec une distribution plus juste. Tout le contraire de son idéologie.


La décroissance, c'est refaire les liens, et une forme de lien possible, c'est aider à l'installation d'AMAP (*) là où c'est possible. Chose que fera Vélorution Tours samedi prochain en allant défendre avec l'association ARIAL un projet d'AMAP à Saint Pierre Des Corps. Sarko sera t-il là? Non et c'est tant mieux car la vélorution n'est pas ouverte aux menteurs.

Sarko est pour la croissance verte, celle de Mc Donald qui repeint son enseigne du rouge en vert par exemple.

La sainte consommation verte ne serait-elle pas juste de la sainte consommation?


Par velorutiontours - Publié dans : Sarkoland
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 19 octobre 2008 7 19 /10 /Oct /2008 22:33
Cette semaine, on a beaucoup parlé de pauvreté, d'action contre la faim. Même ce blog a abordé ce sujet mais...

Les pauvres sont-ils des pauvres?

Il semblerait que tous les pauvres ne soient pas pauvres et grâce à qui? A Martin Hirsch, ancien d'Emaus et nouveau haut commissaire aux Solidarités de notre très cher et vénéré gouvernement de son altesse sérénissime (1).

A l’origine de la Journée mondiale du refus de la misère, ATD-Quart Monde s’interroge sur la modification du baromètre auquel veut procéder le gouvernement pour quantifier le nombre de personnes vivant sous le seuil de pauvreté monétaire. Pour Véronique Davienne, déléguée nationale adjointe d’ATD-Quart Monde, cette nouvelle mesure proposée par le haut commissaire aux Solidarités Martin Hirsch est criticable.

Si on appliquait ce baromètre à la période 2000-2005, il en ressortirait une diminution de 22 % du nombre de personnes vivant sous le seuil de pauvreté monétaire. Or les associations engagées dans lutte contre l’exclusion n’ont pas du tout constaté cela sur le terrain.

Alors? Les pauvres existent-ils vraiment?

(1). Si on veut que son altesse sérénissime (ô, gloire à toi, lumière des lumières) et notre radieux gouvernement (que le ciel s'ouvre devant ta volonté et que ta vie soit éternelle) soient sympa avec les vélos, faut être sympa avec eux, non?

Par velorutiontours - Publié dans : Sarkoland
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 21 janvier 2008 1 21 /01 /Jan /2008 19:05
Un article détonnant sur le site Rue89:

Que fait Sarkozy dans la galère du Cercle Concorde?

Le juge chercherait à connaître le rôle de l'ex-ministre dans la réouverture de ce cercle de jeux lié au Milieu.

Sarkozy et Devedjian à l'Elysée en 2002 (Charles Platiau/Reuters)

Mafia, jeu, meurtres, pouvoir, argent... L'affaire du Cercle Concorde n'est pas en manque de rebondissements. Dernier en date: un banquier suisse et un mercenaire français évoquent, dans le bureau du juge marseillais chargé de l'affaire, le nom de Nicolas Sarkozy. Selon le quotidien suisse La Tribune de Genève, le magistrat aurait demandé "d'éclaircir le rôle de l'actuel président de la République, lors de la réouverture du Cercle de jeux Concorde en 2005", époque à laquelle il était ministre de l'Intérieur.

L'épisode de 2005 s'inscrit dans un contexte de trois années de guerre des clans du Milieu et son cortège de cadavres, dans le but de contrôler l'empire des jeux. Retour sur cette affaire de poupées russes corso-marseillaises.

Les cercles, machines à blanchir

En 1987, le ministère de l'Intérieur ferme le Cercle Concorde, soupçonné de blanchir l'argent de la pègre, sous le contrôle du clan Francisci. Marcel Francisci, patron du cercle Haussman, surnommé "l'empereur des jeux", a été abattu en 1982. Roland, député UMP et président du Conseil général de Corse-du-Sud, a dirigé le Cercle de l'aviation. Tous deux sont réputés proches de Jacques Chirac, puis de Nicolas Sarkozy. Un ancien flic raconte:

"Dans les années 80, le Concorde était très fréquenté par les gens du SAC, Debizet et consort, sous la houlette de Raffali. Comme d'habitude, deux équipes corses se disputent les avantages du cercle."

Les cercles sont des institutions à part dans la galaxie des jeux d'argent. Ni casino, ni table privée, ils ont l'obligation d'obtenir un agrément du ministère de l'Intérieur, après avis de la Commission supérieure des jeux (CSJ), qui se base sur une enquêtre approfondie de la section Courses et Jeux des Renseignements généraux. La décision est prise par le ministre en personne. Ils ont aussi l'obligation de reverser 10% de leurs bénéfices à des oeuvres de leur choix.

Le risque de ce genre d'entreprises est d'offrir sur un plateau à la pègre une boîte magique à blanchir l'argent des drogues, de la prostitution et autres activités lucratives mais très compliquées à intégrer dans l'économie propre. Rien de plus facile que d'arriver avec une valise de billets (sales) et de ressortir du cercle avec la même valise (propre). Soit au niveau de l'investissement, puisqu'un cercle a besoin de liquidités pour jouer le rôle de "banquier" vis-à-vis de ses clients. Soit au niveau de son activité. Normalement, le secteur est donc très surveillé et contrôlé par les RG...

Le projet de réouverture

D'après nos amis de Bakchich, en 2004, deux associés, Paul Lantiéri et François Rouge, montent un projet de réouverture du Cercle Concorde avec les héritiers du clan Francisci: Edmond Raffali et son fils, Jean-François. Les premiers apportent des fonds, les seconds leur savoir-faire en matière de jeux. Raffali, 75 ans, a travaillé avec les Francisci. Lantiéri est un homme d'affaires corse, Rouge un banquier français installé à Genève. Après enquête, la CSJ estime que le moment est mal choisi, en raison de "difficultés économiques dans le secteur". Refus de Dominique de Villepin, alors en poste place Beauvau.

Huit mois et un changement d'équipe plus tard, Nicolas Sarkozy donne son feu vert à la réouverture: un projet d'envergure puisqu'il faut réaménager le cercle, ainsi que le restaurant mitoyen, Le Rich, rue Cadet, dans le IXe arrondissement de Paris. Question: pourquoi le ministre de l'Intérieur a-t-il changé d'avis, huit mois après le refus de son prédécesseur?

Un montage opaque

Sextius SA, société enregistrée à Genève chez maître Benedict Fontanet, est présidée par François Rouge. C'est elle qui joue le rôle de la banque. Autrement dit, de garantie auprès des joueurs et des pouvoirs publics, mais aussi d'investisseurs. La mise de départ est évaluée à 6 millions d'euros, dont deux apportés sous la forme d'un prêt de la BPP, Banque de Patrimoines Privés, présidée par Rouge. En Suisse, ce banquier français est considéré comme un "maverick", un joueur, prêt à faire ce que les autres n'osent pas. "C’est un homme très inventif, peut-être pas dans la pure tradition protestante genevoise", constatait même son avocat, Marc Bonnant, au moment de l'incarcération de son client à la prison des Baumettes, début décembre.

A son palmarès, François Rouge a inscrit la gestion des fonds angolais: 200 millions de francs suisses gérés par la filiale de la BPP aux Bahamas, soit un tiers du chiffre d'affaires du bureau de Nassau. Il a d'excellents contacts avec le président Eduardo Dos Santos et son entourage. Il est aussi très lié au clan Lantiéri, Antoine et Paul. Avec ce dernier, il a investi dans deux affaires à Aix-en-Provence, une brasserie et un restaurant. Pour le Cercle Concorde, Lantieri monte un tour de table de "sept membres bienfaiteurs" qui apportent 900 000 euros, dont une partie en liquide.

Pour obtenir l'agrément des autorités, Rouge fait intervenir des poids lourds de l'UMP. "L'Arménien", ainsi nommé dans les conversations téléphoniques, est appelé à la rescousse. Patrick Devedjian, avocat et président du Conseil général des Hauts-de-Seine, a quelques entrées place Beauvau. Un point qui n'est pas encore éclairci. Le secrétaire général de l'UMP prétend ne pas avoir récemment rencontré le banquier. Autre nom cité dans la procédure: David Douillet, qui aurait été mis à contribution pour ses bons contacts avec Jacques Chirac.

Le temps des règlements de compte

Le 6 avril 2006, un commando de huit hommes déboule aux Marronniers, une brasserie du XIVe arrondissement de Marseille. Cagoules sur la tête et calibres au poing, ils criblent de balles trois consommateurs: Farid Berrahma, dit l'Indien, fiché au grand banditisme, et ses deux lieutenants. Sur le parking, les policiers découvrent une flaque de sang. Dans la soirée, un certain Siméoni se fait admettre à la clinique Clairval, pour y soigner une plaie par balle au genou. Même ADN d'après les analyses.

Les hommes du SRPJ de Marseille finissent par reconstituer le puzzle: Ange-Toussaint Fédéricci, surnommé ATF, patriarche du clan de la plaine orientale, a très certainement "nettoyé" Berrahma et ses complices. Au cours de l'opération, il est blessé par un ricochet. Or, pour faire admettre Fédéricci sous un faux nom dans la clinique marseillaise, Paul Lantiéri, l'associé de Rouge, a fait pression sur un chirurgien de ses amis, qui avoue tout aux policiers. Pour sa défense, Fédéricci prétend s'être trouvé là par hasard, à consommer au bar. Malgré cet épisode, le Cercle Concorde prépare sa tonitruante réouverture, sans que le ministre de l'Intérieur n'y voit à redire.

Une poule un peu trop riche pour deux propriétaires

Le 30 novembre 2006, le Concorde ouvre ses portes à une cohorte de personnalités venues s'encanailler: Caroline de Monaco, Jean Reno, Karl Zéro et plusieurs élus d'Aix-en-Provence, droite et gauche confondues. Bref, une jolie publicité saluée dans les colonnes du Figaro comme "l'événement people de l'année": un coup de maître pour le duo Rouge-Lantieri. Ce denier est pourtant arrêté en janvier 2007, en même temps que Fédéricci. Le "nettoyeur" part au ballon, mais son acolyte, mis en examen pour "recel et association de malfaiteurs" est étrangement relâché.

Très vite, le "nouveau temple du poker" dégage des bénéfices... Si vite que les Raffali barbottent trois millions d'euros à leurs associés. Sentant que l'affaire lui échappe, le binôme Lantieri-Rouge passe à la vitesse supérieure, en faisant appel à Roland Cassone, dit "le Vieux". Cet homme très discret est un "beau mec" retiré sur les hauteurs de Simiane, respecté par tous, flics et voyous. Le vendredi 4 mai, deux jours avant l'élection de Nicolas Sarkozy, il organise une conciliation dans un salon du Ritz. Sans succès.

L'heure des mercenaires

Comme au bon vieux temps, chacun va alors fourbir ses armes pour sortir du guêpier. En août, raconte Bakchich, Rouge et Lantiéri font appel à l'ancien gendarme du GIGN Paul Barril. Pour les enquêteurs, l'ex-adjoint de la cellule élyséenne se voit proposer un contrat pour éloigner la menace de l'autre clan. Menace de plus en plus précise: en septembre, Marcel Ciappa, considéré comme proche de Lantiéri, est abattu dans sa chambre à la clinique d'Aubagne par des tueurs déguisés en chirurgiens.

En échange de sa protection, Barril aurait demandé au duo corso-helvète de bénéficier de ses réseaux africains. Olivier Bazin, ami de Barril et spécialiste de sécurité privée connu en Afrique, prend alors l'affaire en charge. Début novembre, il va même accompagner François Rouge dans son jet privé à Dubaï, pour un rendez-vous express avec le président angolais. Objectif de Bazin: négocier l'entrée d'un groupe russe sur le marché pétrolier, contre sa protection. Suivant pas à pas ses tractations par le biais des écoutes téléphoniques, les trois magistrats du JIRS (Juridiction interrégionale spécialisée) Sud-Est passent à l'action en arrêtant tout le monde. Sauf Paul Lantieri, aujourd'hui en fuite. Le Cercle Concorde est alors fermé.

Une intervention politique?

Dans la dernière phase du conflit, il semble que les protagonistes se soient à nouveau tournés vers certains responsables politiques. A commencer par "l'Arménien", comme l'a expliqué Marc Bonnant, l'avocat suisse du banquier Rouge, à nos confrères de la Marseillaise l'Hebdo:

"François Rouge est allé voir Patrick Devedjian pour lui expliquer ses ennuis avec les mafieux corses. Il le connaît bien, ils ont travaillé ensemble sur divers dossiers par le passé. Il lui a raconté les soucis qu'il rencontrait avec ses anciens associés qui voulaient le voler. Pour toute réponse, Devedjian lui a conseillé de fermer le Concorde, ce qu'a refusé mon client".

Lors d'une dernière audition, selon la Tribune de Genève, l'un des juges aurait proposé à François Rouge un statut de repenti, en échange d'informations sur le rôle joué par les politiques. Proposition refusée, selon son avocat.


Par velorutiontours - Publié dans : Sarkoland
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 11 janvier 2008 5 11 /01 /Jan /2008 17:00
Caricature du couple Sarko/Bruni dans un quotidien québécois:


Selon un site d'information (El dia de la republica), Carla  Bruni n’est pas à jour avec sa carte vitale, mais ne payera rien alors que d’une source bien informée, elle a largement dépassé le nombre des échographies prévues pour un premier mois de grossesse.
Pas pu trouver plus de renseignements sur cette info. Si quelqu'un en sait plus, merci de le dire: A l'heure des réformes de la sécu, ça serait intéressant à savoir.

Selon plusieurs sources journalistiques, un studio d’enregistrement a été installé à l’Elysée, ce qui fait dire aux mauvaises langues que Carla chante aux frais des français…
Par velorutiontours - Publié dans : Sarkoland
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Samedi 8 décembre 2007 6 08 /12 /Déc /2007 19:05
Pendant que notre vénéré président vend des centrales nucléaires partout où il va, pendant que se prépare la construction de la centrale EPR dans la manche, en Allemagne, on mesure les dangers du nucléaire.

Selon une étude réalisée par l'Office fédéral de protection contre les radiations, à partir de données statistiques portant sur la période 1980-2003 dans les régions proches de 21 réacteurs ou anciens réacteurs allemands, le risque de cancer augmente de 60% lorsqu'un enfant habite à moins de 5 km d'une centrale, et même de 117% si on prend en compte uniquement les leucémies.

"J'ai chargé la Commission pour la protection contre les radiations d'une étude détaillée de ces résultats (...) et de la question d'un éventuel rapport de cause à effet" entre les cancers et la proximité des centrales, a indiqué dans un communiqué le ministre de l'Environnement, Sigmar Gabriel.

Rappelons que l'Allemagne sort du nucléaire, que ce pays développe un grand projet d'énergies renouvelables, que des milliers d'emplois en émergent et que pendant ce temps, la France continue d'être le pays le plus nucléarisé du monde. Oui, Oui, bien pire que l'Iran.




Pour avoir tous les détails sur tous les sites nucléaires de France et les matières concernées, cliquer ici :
http://www.francenuc.org/

Par velorutiontours - Publié dans : Sarkoland
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 5 décembre 2007 3 05 /12 /Déc /2007 19:08
Sarkoland version écologie met en place le bonus/malus pour les voitures. Ce bonus sera versé au moment de la première immatriculation, à l'acquéreur d'une voiture émettant moins de 130 grammes de CO2/km. Celles-ci, souligne le ministère, "représentent aujourd'hui environ 30% des ventes". Il sera de 200 euros pour des émissions comprises entre 121 et 130 grammes, il passera à 700 euros entre 101 et 120 grammes et pourra atteindre 1.000 euros pour les véhicules émettant moins de 100 grammes.

Le gouvernement prévoit également un bonus exceptionnel de 5.000 euros pour l'acquisition de véhicules émettant moins de 60 grammes de CO2/km.

Un malus frappera, lors de l'immatriculation, tous les achats de véhicules neufs émettant plus de 160 grammes de CO2/km. Cette mesure toucherait "environ 25% des véhicules neufs vendus" actuellement, selon le ministère. Le malus sera de 200 euros pour des émissions comprises entre 161 et 165 grammes de CO2/km. Il grimpera à 750 euros entre 166 et 200 grammes de CO2/km, puis à 1.600 euros entre 201 et 250 grammes et enfin, 2.600 euros au delà. "Le malus le plus élevé ne concernera que les plus grosses berlines les plus polluantes, soit 1% des véhicules neufs", souligne le ministère.

Environ 45% des acquisitions actuelles, des véhicules émettant entre 130 et 160 grammes de CO2/km, se situeront dans la "zone neutre". Leurs émissions étant dans la moyenne des émissions actuelles, aucun bonus ou malus ne leur sera appliqué. Au total, "environ 75% des véhicules neufs (sur la base des chiffres de vente 2006) bénéficieront soit d'un bonus, soit seront exonérés de toute taxation", selon le ministère.

A signaler que :

- La prime pour les voitures faisant moins de 60g de rejets, c'est de l'esbrouffe car ces voitures n'existent pas (hormis peut-être les électriques). Pour info en Essence, c'est une toyota qui est en haut du classement avec 104 g et en diesel c'est une Smart avec 101 g. Donc...
- 2500 euros de malus pour un 1% des véhicules neufs, quand on sait que le plus polluant c'est le Touareg (Faux 4x4 de chez VW) qui coute 45000 euros, ce n'est pas les 2500 euros de malus qui feront fuir le prétendant à la pollution abusive (le touareg rejette 346 g ce qui est ENORME).
- 45 % du parc est tout simplement ignoré (presque la moitié du parc auto) donc où est la vraie révolution écologique?



Par velorutiontours - Publié dans : Sarkoland
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Mercredi 28 novembre 2007 3 28 /11 /Nov /2007 17:49
Le pouvoir d'achat, c'est le futur grand chantier du gouvernement. La preuve:

Le Sénat a relevé hier à 25.000 euros le seuil d'imposition des plus-values d'actions (au lieu des 20 000 euros).
Il a confirmé le vote des députés supprimant l'impôt sur les opérations de Bourse (IOB), avec application dès le 1er janvier 2008 (contre 2009 prévu à l'Assemblée).

Et plus de 7 millions de pauvres* continuent de tirer le diable par la queue, soit 12 % de la population


*selon la définition officielle européenne du seuil de pauvreté : 60 % du revenu médian (revenu au dessous duquel se situent la moitié des Français).
selon la définition française (50 % du revenu médian) ils sont 3,7 millions : soit environ 6% de la population
Par velorutiontours - Publié dans : Sarkoland
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 18 novembre 2007 7 18 /11 /Nov /2007 19:01

Lors d'une rencontre à l'Elysée avec des journalistes du quotidien, le Président a annoncé la nomination de Nicolas Beytout.

Vendredi soir, Palais de l'Elysée. En pleine semaine de grève, le président de la République reçoit le directeur de la rédaction Erik Izraelewicz des Echos, et quelques membres de la rédaction en chef du journal. Ceux-ci s'attendent à ce que le Président discute de la semaine sociale, du pouvoir d'achat...

Mais très vite, ce dernier met la discussion sur un terrain plus sensible, pour ses visiteurs: le rachat du premier quotidien économique français par le milliardaire Bernard Arnault, une opération contre laquelle ceux-ci se battent depuis le début de l'été.

Erik Izraelewicz (DR).Erik Izraelewicz et ses collègues n'en croient pas leurs oreilles. D'un ton cassant, Nicolas Sarkozy leur déclare qu'ils sont idiots de refuser le rachat, qui a été annoncé le 5 septembre: Bernard Arnault, leur explique le président, est un homme très bien, et "il va investir" dans leur journal...

Catherine Pégard, la conseillère de l'Elysée qui a organisé la rencontre, semble surprise du tour pris par la conversation. L'ex-journaliste politique au Point pensait sans doute également que le Président avait prévu d'échanger sur l'actualité économique et sociale.

Arnault, ami proche de Sarkozy (il a été son témoin de mariage) a déboursé 240 millions d'euros pour reprendre le titre économique au groupe britannique Pearson. Pour protester contre cette annonce, une large majorité de la rédaction avait voté la non-parution du quotidien (par 162 salariés contre 12 et 7 abstentions).

Pour un quotidien économique, il n'est jamais sain d'être détenu par un acteur important de l'actualité des affaires, qui plus est lorsqu'il est présidé par un intime du chef de l'Etat.

A la fin de l'entretien de vendredi soir, Nicolas Sarkozy lâche, sec:

"Et Nicolas Beytout?"

Silence de mort des visiteurs, estomaqués. Beytout, directeur des rédactions au Figaro, était l'un des invités de la soirée de victoire au Fouquet's, au soir du second tour de l'élection présidentielle. Pour Nicolas Sarkozy, Beytout, un journaliste, serait une garantie d'indépendance.

Rompant le silence, Sarkozy répète:

"Et Nicolas Beytout?"

Nicolas Beytout (DR).C'est désormais officiel: le Président de la République annonce lui-même les nominations des patrons de presse! Nicolas Beytout, actuellement directeur des rédactions du Figaro aurait négocié un poste plus large que celui de simple directeur de la rédaction des Echos (qu'il a déjà occupé): il serait nommé à la tête du holding qui coiffe Les Echos, DI group ou d'une nouvelle structure nommée LVMH Médias.

Et serait chargé de mener la stratégie d'investissements du groupe Arnault dans divers médias: papier (Pearson compte encore vendre le Financial Times), audiovisuels (que va faire Bouygues de TF1?), ou internet.

Beytout, que nous avons contacté dimanche, s'est déclaré surpris par la scène de l'Elysée: "Je ne suis pas au courant. Mais racontez-moi, que s'est-il passé?". Interrogé sur son départ du Figaro, il a démenti, tout en ajoutant: "Je n'ai pas parlé à mon actionnaire [Serge Dassault, ndlr]".

Un jeu de chaises musicales entre Le Figaro et Les Echos

Selon des sources internes au Figaro, tout serait déjà bouclé, et un remaniement de la direction de la rédaction pourrait être annoncé dès ce lundi.

Etienne Mougeotte (Charles Platiau/Reuters).Pour remplacer Beytout à la tête des rédactions du groupe de presse, Serge Dassault ferait appel à un petit nouveau: Etienne Mougeotte, ex-numéro 2 de TF1, récemment recasé à la tête du Fig-Mag.

Pour seconder Mougeotte, Jean-Michel Salvator, directeur adjoint du Figaro prendrait la tête du quotidien et Alexis Brezet, directeur adjoint du Fig-Mag prendrait la tête du magazine.

En interne, les équipes du Figaro sont particulièrement démotivées par ce nouvel épisode. Une partie des cadres craignent des interventions de plus en plus fréquentes de l'actionnaire. Selon l'un d'entre eux:

"Beytout a fait environ 1 000 numéros, et pas un jour il ne s'est senti en danger. Il a refusé plusieurs papiers que voulait imposer Dassault, et j'ai été surpris de sa longévité. Il avait assez d'étoffe pour résister. Pour nous, son départ est potentiellement une catastrophe."

Mais un autre confrère, lui aussi sous le sceau de l'anonymat, tempère:

"Beytout répète dans tous les dîners en ville que le Figaro ne s'est jamais aussi bien porté que depuis qu'il en est le directeur, mais ça commence à se savoir que l'ambiance n'est pas bonne et que les résultats ne sont pas éblouissants."

Les recettes publicitaires auraient fortement reculé sous sa direction, et les chiffres de diffusion ne seraient pas folichons, alors que la tendance générale en cette année électorale a été plutôt favorable aux quotidiens.


 

Info reprise du site d'informations Rue89

Par velorutiontours - Publié dans : Sarkoland
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 8 novembre 2007 4 08 /11 /Nov /2007 16:44
Les 12 000 officiers de police français sont appelés à déposer leurs armes et leurs téléphones portables sur les bureaux de leurs supérieurs, pour protester contre une réforme de leur statut qui les empêcherait d'être rémunérés pour les heures supplémentaires et les astreintes.

Outre le dépôt des armes et des téléphones, les policiers sont appelés par Synergie à une grève du zèle avec "strict respect des horaires et report systématique des affaires non urgentes".

Au 1er janvier 2008, ils deviendront officiellement cadres après une réforme administrative de leur statut, ce qui les empêcherait selon les syndicats de comptabiliser ou de bénéficier de récupérations pour leurs heures supplémentaires, leurs astreintes, ou les rappels en service.

En échange, disent les syndicats, leur sont proposées des augmentations jugées dérisoires de 17 à 20 euros, suivant le grade.
Par velorutiontours - Publié dans : Sarkoland
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés