Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

  • : le blog velorutiontours
  • : le vélo : avenir de l'humanité actuellement en pleine expansion. le cycliste aventurier de la rue reprend sa place.la vélorution expression mensuelle de l'avenir de la rue...et en plus le il milite pour la qualité de son cadre de vie où toutes les atteintes néfastes sont dénoncées au profit d'une proposition de vivre ensemble de façon harmonieuse.
  • Contact

PROCHAINE VELORUTION 6 juin organisée par Roulement à bill (voir leur site)

Recherche

Archives

4 juillet 2010 7 04 /07 /juillet /2010 17:06

La vélorution:

 

8 personnes ont participées à la vélorution pour aller dénoncer les abattages d'arbres pour le passage du tramway au sanitas. Elles ont discutées avec plusieurs personnes du quartier qui n'étaient pas contentes de cette nouvelle. La Nouvelle Répubique, La tribune de Tours, FR3 et Tv Tours ont consacré ou vont consacrer un moment de leur temps à cette action.

 


Les économistes et leur imbécilités, là où le gratuit n'a pas sa place et la croissance est une religion:

Sélection de propos tenus aux rencontres économiques d'Aix-en-Provence

[ 04/07/10  - 12H55  - Les Echos  - actualisé à 14:48:45  ]

«La concurrence fait beaucoup de mal à la société. Je la trouve mauvaise. Elle détruit l'affect, elle détruit l'amour des gens.» Luc Besson, réalisateur.

«J'espère juste avoir apporté un peu d'amitié et d'amour dans ce débat très dur et très économique.» Luc Besson, réalisateur.

«Beaucoup plus vite qu'on ne l'anticipait, la Chine a rejoint la frontière technologique.» Christian de Boissieu, président du Conseil d'analyse économique.

«Si nous gardons le même modèle de croissance, nous allons dans le mur. Et ce n'est pas une crainte, c'est une chance.» Alain Juppé, maire (UMP) de Bordeaux.

«Il y a 55 millions de gens vivant avec plus de 20.000 dollars par an en Afrique. C'est plus qu'en Inde.» Mohamed Ibrahim, fondateur de Celtel (opérateur de téléphonie mobile en Afrique)

«Je trouve ça assez charnel, la croissance. Ca a quelque chose d'addictif.» Yseulis Costes, directrice de 1000mercis

«Les entreprises vont moins vite que les consommateurs. C'est un peu triste.» Yseulis Costes, directrice de 1000mercis

«La Chine a connu cinquante ans de croissance négative. Actuellement, on assiste au rebond.» Maurice Lévy-Leboyer, historien

«Le long terme est démodé. A moins qu'il soit devenu un luxe que les gens ne peuvent plus s'offrir.» Jose Maria Figueres, ancien président du Costa Rica

«Un système économique mondial et un système politique national, c'est incompatible.» Roberto Lavagna, ancien ministre de l'Economie argentin

«Le marché favorise les riches, la démocratie favorise les pauvres.» Amy Chua, professeur à la Yale law school

«La notion occidentale de vérité passe après la notion chinoise de moment.» André Chieng, consultant, président du comité France-Chine du Medef

«La dette, c'est le substitut d'un Etat planétaire.» Jacques Attali, essayiste

«Le problème, ce n'est pas qu'il n'y a pas de pilote dans l'avion, c'est qu'il faut créer une cabine de pilotage.» Jacques Attali, essayiste

«Pour un peu, on serait passé en un an du Grand emprunt au Grand remboursement.» Bruno Angles, président France de Macquarie (fonds d'investissement australien)

«La Chine devrait devenir plus communiste, en taxant davantage les riches.» Luca Silipo, économiste en chef Asie-Pacifique de Natixis

«Proverbe portugais : quand le vent souffle, certains construisent des murs et d'autres des moulins.» Henri de Castries, PDG d'Axa

«Qu'on ne compte pas sur moi pour faire semblant de réformer. Parce que la crise, elle n'a pas fait semblant.» Michel Barnier, commissaire européen au marché intérieur

«La gratuité n'existe pas. Il y a toujours quelqu'un qui paie.» Carlo d'Asaro Biondo, directeur général Europe du sud, Moyen-Orient et Afrique de Google

 

La sagesse:

 

Un arbre se mirait dans l’eau transparente du lac et se posait quotidiennement cette question : « Est-ce que je plais au ciel qui m’a créé et me veut resplendissant, à son image ? »

Il ne savait pas comment examiner sa conscience, car personne ne le lui avait enseigné. Cependant, tous ceux qui passèrent devant lui et entendirent la réflexion qu’il faisait tout haut lui posèrent des questions pour l’aider dans son auto-évaluation.

Le premier qui passa par là fut le cultivateur. Il lui dit : « Tu devrais porter plus de feuilles, produire plus de fleurs, plus de fruits. »

Le deuxième qui passa par là fut le bûcheron. Il lui dit : « Tu devrais redresser cette branche tordue, pousser un peu plus droit et mieux résister au vent. »

Le troisième qui passa par là fut le héron. Il lui dit : « Tu devrais fournir plus d’ombre, mieux accueillir les oiseaux et leurs nids. »

Le quatrième qui passa par là fut le jardinier. Il lui dit : « Pourquoi ces feuilles jaunies ? Avec ta force immuable et l’engrais que j’investis, tu peux mieux fleurir. »

Le cinquième qui passa par là fut un philosophe. Il lui dit : « Est-ce que tu donnes le bon exemple, toi qui es dressé sur la terre, à la fois enraciné et appelé à t’élever, à grandir ? »

Le sixième qui passa par là fut une fourmi. Elle lui dit : « Tu dors trop souvent. Tu hibernes trop longtemps. »

Le septième qui passa par là fut une tortue. Elle lui dit : « Tu es fier d’être plus haut que les autres. »

Le huitième qui passa par là fut un météorologue. Il lui dit : « Tu te plains du vent glacial qui te brise et te dénude. Tu te plains de la pluie qui t’inonde, du soleil qui rend tes veines arides. Tu te demandes, chaque saison, si tu vas survivre. »

Le neuvième qui passa par là fut un juge. Il lui dit : « Tu devrais éliminer tes défauts, multiplier tes vertus. »

Le dixième qui passa par là fut un gitan. Il lui dit : « Tu devrais convertir ton immobilité et déchirures en joyeuse fête de la vie. »

Le onzième qui passa par là fut un scarabée. Il lui dit : « Tu devrais être plus tolérant envers ceux que tu aimes moins. »

Le douzième qui passa par là fut un ver de terre. Il lui dit : « Tu devrais avoir l’écorce plus douce et montrer plus de patience et d’hospitalité. »

Face à tant de remises en question et d’invitations à la réflexion, l’arbre consciencieux fut un peu trop confus. Il trouva son examen de conscience pénible. Il se sentait abattu. Il se dit : « Est-ce possible de corriger tous ses défauts ? Est-ce possible d’être parfait et pleinement vertueux ? »

Une brise légère, qui passait par là, lui murmura au fond de l’oreille, entre deux petites branches : « Laisse toujours battre ton cœur au rythme de l’Amour. Vis simplement, de ton mieux, ta vie. »

Depuis, cet arbre fait beaucoup moins souvent des examens de conscience et vit en paix. Fidèle à lui-même, il apprend à être plus doux, au quotidien.


Par Bernard Antoun

Extraits de Mémoires de ciels et de vents (2005) éd. Humanitas (Québec)

Partager cet article

Repost 0
Published by velorutiontours - dans Velorutiontours
commenter cet article

commentaires