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31 août 2006 4 31 /08 /août /2006 19:31
Répétons-le: pour bien pédaler, il faut bien manger, et pour bien manger, il faut être vigilant.
Mais que mangerons-nous dans quelques années?

Dans le sud-ouest, un agriculteur a planté du maïs OGM en plein champ. Un groupement d'agriculture biologique décide d'une étude grandeur nature réalisée en mars 2006. C'est édifiant: 3 parcelles de champ d'OGM et trois ruches ont été contaminées par des maïs OGM d'un champ voisin.

Sur les trois parcelles concernées, le taux de contamination est de 0,3% d'ADN pour la plus proche, située à 15 mètres de la "source OGM", et de 0,1% d'ADN pour celle située à 95 mètres du champ transgénique. Pour la troisième, à 305 mètres, les OGM sont "détectables mais non quantifiables".

Quant aux trois ruches, le pollen de maïs analysé fait apparaître des taux de contamination autour de 40% dans celle située à 400 mètres et entre 40 et 50% pour celle implantée à 1.200 mètres. La teneur en ADN transgénique est détectée mais non quantifiable à 1.500 mètres.

C'est dans le village de Grézet-Cavagnan, près de Tonneins, dans le nord-ouest du Lot-et-Garonne, que l'expérience a été menée sous l'égide du collectif "Aquitaine avenir sans OGM", grâce à un dossier technique élaboré par la structure agricole Civam Agrobio 47, à laquelle se sont associés la Confédération paysanne, le Comité vigilance OGM 47, les professionnels apicoles et le Réseau semences paysannes.

"Cette étude confirme de manière scientifique que dans un rayon de 300 mètres, les plantes ne sont pas exemptes de contamination. Elle prouve aussi que contrairement à ce que disent les pro-OGM, les abeilles vont bien sur les fleurs de maïs et dès lors peuvent transporter fort loin la pollution OGM", a dit à Reuters Bernard Péré, vice-président du Civam Agrobio 47.

Tout se tient dans la nature, mais une chose est sûre: nous voulons être des vélorutionnaires, pas des vélorutionnaires transgéniques par contamination fortuite d'un miel ingéré avec plaisir et douceur.
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